CONCLUSION
Hutten, dans la littérature, dans la politique, dans la religion, a toujours le même adversaire : le pouvoir spirituel.
Dans les Epistolee obscurorum et le Triumphus Capnionh, il proteste contre la censure ecclésiastique, au nom de la liberté de l'esprit. 222
Dans ses écrits politiques , il veut affranchir l’empire de la suzeraineté pontificale, l’État de l’Église.
Dans scs opuscules tbéologiques, il veut affranchir la conscience de la tradition catholique.
La Triade romaine est le monument de la rencontre des trois éléments de la réforme.
La réforme est un affranchissement de l’esprit séculier, laïque, dans les lettres, dans la politique, dans la foi ; une révolte de l’esprit humain, de l’État, de la conscience, contre la théocratie romaine.
Comment Hutten a compromis la révolution, en l'exagérant.
Comment Luther l’a assurée, en la réglant. 242