ULYSSE, TÉLÉMAQUE
ulysse ( regardant fixement Télémaque à la façon des magnétiseurs qui veulent endormir une somnambule.
Près de moi, beau jeune homme aux longs cheveux
[frisés,
Ne sens tu pas tes nerfs tout comme électrisés ?
TÉLÉMAQUE
Serais-tu physicien ?
ULYSSE
Voyons, de la nature 'entends-tu pas la voix?
TÉLÉMAQUE
Mon vieux, je te le jure,
Je iPen tends rien.
ULYSSE
Dis-moi, comment me trouves-tu ?
TÉLÉMAQUE
Je te trouve vieux, laid et salement vêtu.
ULYSSE
Gesse de blasphémer, mon fils, je suis ton père,
Je le dis, le redis et je le réitère !
ULYSSE
TÉLÉMAQUE
Pas possible... pourtant, eh! mais, attendez donc...
Vous avez lin air fier... ô mon papa, pardon.
(Il veut se jeter aux pied? d’Ulysse.)
ULYSSE
Dans mes bras, ô mon fils... et demain dans Ithaque,
Nous irons concerter un fameux plan d’attaque.
De tous ces prétendans il faut avoir raison...
Je veux surtout venger plus d’un pauvre cochon !
(Ëumée rentre armé d’une pique, et TéDnaque, qui commence à dissimuler déji fort agréablement pour un garç »n de son â^e, part pour la difts^e au lapin, tout comme s’il n'avait pas retrouve so i père, qui était égaré depuis plusieurs années.)