Parlé, et dit par le coryphée. — Voir atu ▼ariantes
Et la danse vive et le chant?
Que vous en reste-t-il ? — La tombe. Dieux vengeurs I Ainsi croule et tombe La fortune de tout méchant I
Ces hommes n'étaient point amis de la justice ; Et c'est pourquoi les Dieux ont permis leur supplice. Mais cependant , Porchers, contenez vos transports ; Car il n'est pas pieux d'insulter à des morts. Respectons-les ; lavons la poudre qui les souille, Et dressons un bûcher pour brûler leur dépouille.
EURYGLÉE, k Ulysse.
Sur deux lignes, mon fils, j'ai fait ici ranger Les femmes du palais, que vous devez juger.
— Les fidèles sont là ; les coupables à gauche.
UliYSSE, avxsulTutes infidèles.
Expiez par la mort votre folle débauche, Infâmes! — Qu'on les mène à l'angle de la cour, Porchers, et qu'on les pende au sommet de la tour.
Qnelqoes-uns des porchers emmèoent les suivantes infidèles. CHOEUR DES SUIVANTES INFIDÈLES*.
Hélas I le roi m'a condamnée; Je vais mourir, infortunée.
mort, 6 supplice cruel!
Ah! que n*ai-je vécu plus sage, Je ne mourrais pas avant l'âge.
Hélas! hélas! ô ciel! ô ciel!