‹ Un admirable inconnu [microforme]Chapitre 45 sur 45 · LILLE, — IMPRIMERIE VICTOR DUCOULOMBIER · texte numérisé non relu

LILLE, — IMPRIMERIE VICTOR DUCOULOMBIER

*\ Golièges de AN Vannes, Sainte-Genéviève a Amiens, Lille, — Un volume in-& de vui- -104 pages. Prix: 8,50, par la poste, a fr. <

La liberté presque complète de l'enseignement. secondaire füt conquise en notre siècle, il y a quarante ans; elle fut ru atteinte, il y a dix ans. Heureux de n'être pas tyrannisés davantage,

: l'heure actuelle, nous oublions trop facilernent les beaux jours d'autre. Va fois et nous laissons volontiers s'affaiblir.le sentiment des premières heures de la persécution. Mais veut-on se refaire une idée: des. bienfaits dus à la loi de 1850, et raviver en son âme le souvenir des fnjustices commises-par les-décrets de 1880, qu'on, parcoure la < du R, P, PIzLoN.

Après avoir connu, grâce aux ordonnances de 1828, le collèges de”. l'exil : le Passage, Mélan, Brugelette, le P. Pituon eut, pendant prèb: de trente ans, l'honneur de tirer. tout le fruit possible de la: loi Falloux, À la tête des collèges de Vannes, de Sainte-Genéviève, d'Amiens et de Lille ; et é'est dans cette derniers École qu'il eut, gris aux décrets Ferry, le non moins grand houneur de subir lacondamnation et l'expulsion. Vétéran de l'enseigneinent secondaire libre, 1 il fut une des plus glorieuses victimes de cette juste cause,

…….” De là l'intérêt général de sa biographie, qui est plus spécialement. S intéressante encore pour les anciens élèves.de cet « éducateurs 1° modèle » plein de bon sens, de tact, d’habileté,. pour ‘lés enfants bien élevés de ce religieux qui fut « pére par l'autorité; mère pe l'amo Ç , -(P. Féuix, Etudes religieuses, Août 1888). Aucun d'eux ne vow

spérdre-Ja mémoire du vénéré lecteur”auquel ils doivent d'étme c

cut des chrétiens. :

» Ke *’« L'auteur, disait le P. FéLix, a mis dans ‘son œuvre la vive init ence, la belle imagination et surtout le cœur ardent qu'on: qe onnaît». Aussi la vie du P. PiuLon est-elle d’une lecture ver

ù féconde. Un prétre distingué l'écrivait, le 11 mai. 1889, da

Semaine Religieusé de Nantes : « L’âäme du R, P, OrkAND 8e liv

” sans réserve et l’on sent vibrer dans son style :le souffle puissant: qui l'inspire. C’est le mérite de cette composition. .+ Dans ce travail, ri de vulgaire, rien de languissant. Plein de son sujet, l'écrivain, dans :

des tableaux animés et avec uné rare vigueur de logique, défend: av! forge l'immortelle thèse de l'éducation chrétienne. Et ce quisen vivant.ce plaidoyer, c’ést que tout s'y groupe autour d'uné Con ones C’est -un drame: à ns actes one le héros: est:: ll KR, P. PILLON... »

% Ÿ 7 VENTE : : à Paris; chez Mn Rotaux-Breÿ, :

parle ; à ie chez M, Ducoulombier, rue de:

Le

Page 1