SCÈNE HUITIEME
HENRIETTE
Adiea, monsieur de Marsac; je vous ramène voire femme dans un quart d’heure... A bientôt !
GASTON, d'une voix lugubre.
Au revoir, Madame; au revoir.
LUCIE, bai d Henriette.
Il est tout pâle...
HENRIETTE, bas A Lucie.
Il n’y a pas de danger; c’est le baiser de ma tante !
LUCIE, bas.
Que celui-ci te console, mon pauvre ami. (Eue envoie un baiser
à Gaston absorbé. Les deux iemmes sortent par le fond.)