‹ Un baiser anonyme; comédie en un acte et en proseChapitre 25 sur 54 · SCÈNE DOUZIEME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIEME

GASTON, npercpviiiil IlenriettP.

Ah! (il forme In porte.) A HOus (ieux, madame de Chailly! (n

s'assied près du guéridon, en fnce d'Ui'iiriettc. I HENRIETTE.

Ah! c'est vous, monsieur... Je ne vous ai pas entendu entrer. A'ous êtes moins lourd que l'air.

GASTON

Savez-vous d'oij je viens, Madame?

Comment le saurais-je?

GASTON

Cherchez et vous trouverez.

HENRIETTE

Vous parlez comme l'Évangile. Vous venez du Tatterssall ?

GASTON

A la distance où le Tatterssall est situé de la rue Samt-Dominique, je n'aurais pas le plaisir d'être près de vous. Cheichez encore.

HENRIETTE

Vous venez de chez votre notaire ?

GASTON

Son élude est fermée les dimanches et jours de fête. Cherchez toujours,

HENRIETTE

De chez votre tailleur?

GASïOxX.

Ce n'est pas moi qui vais chez lui, c'est lui qui vient clicz moi.

HENRIETTE

Je renonce cà deviner.

GASTON

D.'jà? Eli bien !... je sors de clicz vous, Madame.

Je parie que vous ne m'y avez pas trouvée?

GASTON

Je n'ai même pas demandé si vous étiez visible.

HENRIETTE

Ce n'est guère aimable de votre part.

GASTON

Informé par vous de l'arrivée do Madame votre tante... qui eut 10 ijours un fond d'affecl on pour moi... je me suis empressé de lui poi ter mes respectueux hommages.

HENRIETT E.

Il y a longtemps que vous n'aviez vu madame de Beaubuis?

GASTON

Très-longtemps.

HENRIETTE

Vous a-t-el'e paru bien cliang.'e'?

GASTON

Trêve de raillerie, madame; la chanoinesse est à Nice, où elle chauffe ses vénérables rhumatismes.

HENRIETTE

Vous m'dtonncz prodigieusement, monsieur de Marsac.

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