JAI NET
Mais...
M“* jai.net , vivement.
Mesdemoiselles, faites-moi uu petit paquet; Guillaume, deu\ places à la voiture; Nicole, ma capote, et suivez-moi...
J A UN ET
Mais, M"* Jaunet, je vous ferai observer que nous sommes surchargés de nombreuses com- i mandes. [
«“• jaunet.
Ali! monsieur! le sentiment maternel com- ; mande bien autrement! Vous ne comprenez pas ça, vous autres hommes ’..
Ai* :
Pour mon enfant ,
Pour mon enfant . j
Ali! j’éprouve un amour extrême.
Pour mon enfant .
J’ donn’rals mon sang!
J’ai la tendresse du pélican.
Oui , oui , par un effort suprême,
J’ dérhir’rais mon sein Comme lui-même,
Pour mon enfant.
J AU NET
Ah ! femme héroïque , ça serait dommage ! !
Mais vous ne partirez pas !
M"* JAUNET
Personne ne pourra me retenir!
JA UN ET
C’est moi qui partirai... Votre présence est j trop nécessaire ici.
INDIANA , il Zétulbé.
Je ne sais pas , mais il y a quelque chose de louche là-dessous...
M"* JA UN ET. ’
Jaunet, Jaunet, je vous recommande bien notre cher amour de Chrvsostùme , au moins!
JAUNET
Soyez tranquille. M“‘ Jannet, je vous prouverai que, moi aussi , j’ai quelque chose du pélican... Guillaume, va retenir deux places pour nous... Ah! je crains bien que la voiture de Vlarly ne soit en route... je ne pourrai pas partir ce soir.
NICOLE
Eh ! monsieur , les coucous partent à toute heure.
JAUNET
Tu as raison, Nicole... Guillaume, à défaut de voiture , arrête nos deux places dans un coucou... Le coucou est l'ami de l'homme... pressé.
GUILLAUME
J’y vas. j’y vas. (il sort.)