M“* J A CUIT
Allumez vos bougeoirs au mien et partez.
NICOLE, pendant qu’on allume.
Noos v 'là bien.
FÉLIX , bas.
Vous allez donc nous laisser là ?
MA RI AN A , bas.
Ma bonne Nicole , ne nous abandonne pas.
NICOLE , de même.
Soyez tranquilles.
tNBl&NA.
Nous nous déshabillerons pour semblant , et dès que madame sera endormie.
LUDOVIC
S'endormira-t-elle ?
INDIANA
Dam ! faut bien finir par-là.
CHARLES, bas.
C’est que j’ai un pied qui gonfle.
LUDOVIC , de même.
J’ai le bras droit sans connaissance...
pimpant, de même.
J étouffé dans ma peau
FÉLIX , de même.
Et moi dans ma tète.
LEVASSEUR, saluant.
Madame , mesdemoiselles , je suis bien fâché d’étre venu...
NICOLE, à mi-voix.
Sitôt...
LEVASSE! R
Si tard.
U* # JAUNET
Ai* : Touip>é> c!VJe laUil MUU.
Allez vile!
Votre couche vous attend ;
Dans son gîte,
Que chacun rentre A l'instant.
CHOEUR
LES FEVlfF-S.
(Dans le débat une goutte tombe sur le nez de Félix, qui éternue.)
LEVASSEUR, faisant un haut de corps de surprise. ] Hein ? Qu’est-ce que c’est que ça ?
NICOLE, vivement.
Rien, rien, c’est moi qui éternue...
LEVASSEUR, riant Tudieu! quel creux !
NICOLE
Je m’enrhume , en formant.
Il** JAUNIT. «
Allons, en v’ià assez M. Levasseur, veuscausc- ■ rez avec ces demoiselles une autrefois; je vous 1 demande bien pardon, mais nous allons vous ti- j rer notre révérence.
Félix, caché.
C’est bien heureux.
VALENTINS.
Mais, madame. (A part.) Oh ! pauvres garçons, j M“* JVUNET.
Encore des mais... attendez.
(Elle tourne le robinet du gaz qui s'éteint.)
toutes. |
Ah! mon Dieu ! cVslune obscurité complète.
Allons vite, etc.