M"' J AO NET
Pour M ,u Flore?
JAONET.
Pour vous, Poupoule; pour vous... et vous le savez bien.
VALENTINE , à part.
Vieille bête , va !
U mm JAONET.
Allons, M. Jaunet... allez-vous encore recommencer..,
JAONET.
Avec vous, chatte adorée, je ne voudrais jamais finir... Eh! eh! eh!..
M - * JAONET, ii part.
Et mon commissionnaire qui ne vient pas.
JAONET, se ravisant.
Ah! madame Jaunet, j’oubliais de vous dire que votre amie, M"* Landrin la couturière, a déposé ici, en passant, une douzaine de coupons d’étoffe , 'm'a-t-elle dit , qu’elle doit reprendre demain... Ils sont là , dans cette armoire.
M** JAONET.
C’est bon! (A part.) J’aurai de quoi choisir.
MARI AN A, bas Zétulbé.
Ces conpons , ma chère , j’v ai regardé ; ce sont des dominos... Hein, comme ça nous irait, pour re que Félix nous a fait espérer ?
J At NET.
Eh ben ! voyons, dites que j’en ai menti... Ne vous ai-je pas encore surpris, l’autre jour, faisant des moustaches à l’une de mes tètes à poupée, et la coiffant d'un chapeau à trois cornes! C'est vraiment fatiguant!..
Ai» 4» Pi«niî«r pris.
Songez qu’icl , mademoiselle ,
Vous n’êlcs pas encore chez vous ;
Et, malgré votre humeur rebelle.
Je saurai vousfair’ filer doux.
Vous sortes de toutes les bornes;
Ça n’ peut pas continuer ainsi ,
Gardez vos jeux , gardez vos cornes ,
Pour quand vous aurez un mari.
ZÉTULBÉ.
Mais, monsieur...
JAUNET
Allons , silence !