DUMONT, MARTIN
DUMOM.
Comment, mon ami, vous mavez faii l'amitié de ianser?
MA. TIN
Noîi, non, mais je prends tant de part au bal.. I[
faut q..,e chacun paie de sa persotme camme il peut.. Ah ca! dues-moi un peu, papa Dumoin, élcs-vous conieni ?
DUMONT
Encli;uiié , mon ami !
Jesp.\re que je vo.s ai au.eué'dcs jeunes gens. . , . hei i • cesi a un sivlo soi-rué.
MARTIW.
Poste, je le crois bien, c'est de la Chausee-d'Anlin toute pnre.... Le peii, IWal surtout.... la première maison %acnuhe ' ''' ^"'""""P ''"iJ''""'^"-' "«''"^ "i'nable
^ DDMONT.
En vérité !
MARTIN
Et son amî Folleville donc! qui allait Tinviier pour la valse s II n avait été appelle par madame Dubelair.
ddmont.
Ah I diable ! . . . Par exemple, mon cher Martin. . . Je ne reconnais pas là voiro atlresse ordinaire.. . Vous me fanes inviter madame Dubelair. . Deux demoiselles à marier je parie.
Eh! non, elles sont promises, le mariage est presque convenu ; je ne connais pas les futurs , mais vous voyez que les demoiselles ne doivent pas vous effrayer.
SCÈ^E XVIII.
Les Mêmes, SiMONNETTE, les Valets.
SIMON ETTE
V'ià que tout est prêt , monsieur !
Combien de couverts?
SIMONNETTE.
Trente.
Ah ! mon dien ! nou- avons vingt-neuf dames à placer.
miîhtin.
C'est tout ce qu'il faut , les hommes se tiendront de bout dans un coin. . . A la guerre comme à la guerre I
ijtMONT.
Il fdut quelqu'un pour servir.
MARTIN
Ne suis-je pas là?
DU MONT
C'est juste !
MAfTIN.
Vous vous tiendrez derrière moi, on à la petite table, j'aurai soin de vous.
(II s'ai^ance vers la salle de bal. )
SIMOX'.TTE.
Ah! mon dieu ! on a oublié les potages. Jasmin , Labrie. ., (^Aux valets.) Al'ons. . . vous, mettez les épiiiards à côté des œufs à la neige. . • Que diable , on sait son mener ou on ne le sait pas.
MARTIN
Allons, allons messieurs, la main aux dames! cest pour
souper.
( Tout le monde passe sur le chœur suivant. )