‹ Un bal bourgeoisChapitre 17 sur 25 · DUMONT, MARTIN · texte numérisé non relu

DUMONT, MARTIN

DUMOM.

Comment, mon ami, vous mavez faii l'amitié de ianser?

MA. TIN

Noîi, non, mais je prends tant de part au bal.. I[

faut q..,e chacun paie de sa persotme camme il peut.. Ah ca! dues-moi un peu, papa Dumoin, élcs-vous conieni ?

DUMONT

Encli;uiié , mon ami !

Jesp.\re que je vo.s ai au.eué'dcs jeunes gens. . , . hei i • cesi a un sivlo soi-rué.

MARTIW.

Poste, je le crois bien, c'est de la Chausee-d'Anlin toute pnre.... Le peii, IWal surtout.... la première maison %acnuhe ' ''' ^"'""""P ''"iJ''""'^"-' "«''"^ "i'nable

^ DDMONT.

En vérité !

MARTIN

Et son amî Folleville donc! qui allait Tinviier pour la valse s II n avait été appelle par madame Dubelair.

ddmont.

Ah I diable ! . . . Par exemple, mon cher Martin. . . Je ne reconnais pas là voiro atlresse ordinaire.. . Vous me fanes inviter madame Dubelair. . Deux demoiselles à marier je parie.

Eh! non, elles sont promises, le mariage est presque convenu ; je ne connais pas les futurs , mais vous voyez que les demoiselles ne doivent pas vous effrayer.

SCÈ^E XVIII.

Les Mêmes, SiMONNETTE, les Valets.

SIMON ETTE

V'ià que tout est prêt , monsieur !

Combien de couverts?

SIMONNETTE.

Trente.

Ah ! mon dien ! nou- avons vingt-neuf dames à placer.

miîhtin.

C'est tout ce qu'il faut , les hommes se tiendront de bout dans un coin. . . A la guerre comme à la guerre I

ijtMONT.

Il fdut quelqu'un pour servir.

MARTIN

Ne suis-je pas là?

DU MONT

C'est juste !

MAfTIN.

Vous vous tiendrez derrière moi, on à la petite table, j'aurai soin de vous.

(II s'ai^ance vers la salle de bal. )

SIMOX'.TTE.

Ah! mon dieu ! on a oublié les potages. Jasmin , Labrie. ., (^Aux valets.) Al'ons. . . vous, mettez les épiiiards à côté des œufs à la neige. . • Que diable , on sait son mener ou on ne le sait pas.

MARTIN

Allons, allons messieurs, la main aux dames! cest pour

souper.

( Tout le monde passe sur le chœur suivant. )

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