S;CÈNE PREMIÈRE
SIMONNETTE, JEAN, Laquais.
siMONRTTE, a quelques laqiiaia qui portent des ohjets pour le bal.
le bal.
Air: Au collet.
Par ici , Par ici , Que chacun de vous me suive.
JEAN
Nous voici , Nous voici , bur vos pas chncun arrive • Dans nos cou.scs , Dieu merci .
rvous avons tous réussi,
siMONETTE à d' autres.
Par ici, n 1 ''•'*•■ 'ci ,
«v'ne chacun de vous me suive;
AUTRE LAQUAIS , artii^ànt.
^ous voici , nous - oici , î>ur vos pas chacun arrive.
TOUS
Dans nns courses. Dieu merci,..
i>ous avons tous réussi. ^"•
• j JEAN.
"■ece, on lui en a rlL -' ^'"■'^'' '!"''" '''
'es peines du monde T'I^^^^fX.' ^"'^'^ ^ ^" ""'^^
Voilà les rideauY A a;i ^f^""'
peine qu'elleles Vl.!!*;'.^- ^^^"«^^^J eVst avec bien de
rnior bal de sa
SIMOMNETTF.
CVst bon ! cVsi bon ! on y prendra garde ; allez les poser dans le salon, et tâche?, de les assortir aux draperies de manière à ce que çà ne jure pas trop.
JEAN
Voilà les couverts d'argent 1 Si vous saviez où j'ai été obligé d'aller les chercher?....
SIMON ETTE
On ne vous demande pas ca. . . . Portez-les à la cuisine, et qu'on les mêie avec la douzaine de Monsieur.,
JEAN
Eh bien! c'est justement ce que celte dame m'a recommandé de ne pas faire j elle ne veut pas qu'on les mêle.
SIMONETTe.
Allez toujours, j'en fais mon affaire.
JEAN
Enfin, Mlle. Simonette. . . .
Air : De la Monaco, J'ai pour vous plaire ,
Doublant le pas , Couru la matinée entière ;
Le bal , j 'espère.
Et le Tepas Dans le Marais feront fracas.
3'appnrle de chez la voisine , Deux grenadiers pièts à fleurir , Les guirlandfs de sa cousine , Qui peuvent encor reservir.
Pour l'agi e'able J'ai , de mon goût , Pris un surtout Vieux , niai.s f nt ]>:('srntable j
Couxrant la table , '
11 est pi;rt'ait
Y.t fait i'eiret
D'un service complet.
J'ai povir dessert des fruits en marbre F.blou'.'S'iiit par leur couleur , Et qu'on croirait cueillis sur l'arbre , £n voyant de loin leur fraîcheur.
Pendant la fête
Le curieux
Mange des yeux
Le fruit qu'il guette ;
Pu!j ru cachette
Il va soudain Pour s'en saisir , tendre la main.
On rit de sa méprise étiange , On s'égaje , on s'amuse... Enfin Â.ucua Jes convives ne mange...
Et la nuit va toujours son train.
Fai ma tactique
Tout a marclié ; Voas aurez ce soii-, je m'i'u pique ,
Festin unique,
Bal rcclierclié, Et du plaisii- à bon marché !
SIMONETTE
Eh bien ! vous avez oublié le musicien!