‹ Un bal bourgeoisChapitre 21 sur 25 · SCENE XXIÏ · texte numérisé non relu

SCENE XXIÏ

Tout le monde, CHANTERELLE.

cnANTfiiîEi.LK, -paraissant.

Le voilà , Je voil'i ! q„c diable on n'a pas le icms de se rairaieliir.

DUMoivT , bas à Hyacinthe.

Hyacinthe, ta ^ivotie. . . . allons, cVst le moment de te montrer. (Haut.) Messieurs , avant de rentrer dans le salon une gavotte. .. Il y a une dame qui désirerait. . . '

( Il préente sa fille. ) fokleville.

Bon , la gavoiie , ce n'est plus la modej une allemande : ces demoiselles la dansent à ravir.

i)uv;o\T, cn-ec humeur.

Cependant la gavotte. . .

TOUS

L'allemande! l'allemande !

FO[ M.viLLR, <t Clotilde.

Mademoistlle. . . Allons lilinval.

(ALLElVIANDE, .//vmy/rt danse. )

CIICEUR.

A\\ ! qiif (le <ii-o(Tii-c :

Quel ;)ir cririiiMci-ijcc.

Coiiptl'neil i-harniant ; Quel p;:s lavissaut.

Gest charmant !

TOUT LE M ONDB.

DU MONT

Oui, c'est charmant.

chAntebelle, criant.

La contredanse !

( 2'out le monde rentre dans le salon , C/ianlrelle monte sur un ta^ houret à Ventrée, )

Page 1