‹ Un beau mariage comedie en cinq actes en proseChapitre 26 sur 98 · FIER1IB · texte numérisé non relu

FIER1IB

A moi?... c'est impossible!

PINGOLEY.

Pourquoi doncT ces dames ne tiennent pas à la fortune; vous avez du mérite, vous êtes bien de ^ot^e personne, de bonne femille... Votre pôre n'était-il pas colonel d'artillerie?

PIERRE

Oui, Monsieur.

Bourgeoisie d'épée que je préfère à certaine noblesse de robe. En France, tout soldat est gentilhomme. Vous êtes bien à cheval, bien en garde, bref un gentleman. Laissez- vous conduire, et dans deux mots mademoiselle Clémentine s'appellera madame Pierre Chambaud.

PIERRE

Je vous en prie, Monsieur, no phiisantons pas,

PINGOLEY.

* Je n'en ai pas envie.

MICHEL

Qu'est-ce que tu vois là de si renversant ? je te le disais bien.

PINGOLEY. .

Il parait que rien ne vous renverse, vous.

MICHEL, «ottriant.

Si vous faites ce mariage-là, monsieur le marquis, nous ne vous en aurons pas moins une éternelle reconnaisirance. Aiiun.*-, je partirai seul.

PINGOLEY.

Pauvre garçon ! il ne vous entend pns, il n'y est plus! Emmenez-le à Paris, conduisez-Ie chez un uiileur et faites-lui faire un

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