SCÈNE IV
Les Mêmes; LA PALUDE.
LA PALUDE
On vous trouve enfin 1
MADAME BERNIER
Bonjour, mon ami ^ asseyez-vous.
PIERRE, «nn^iiurt.
Monsieur le baron,..
LA P A L U O F. . nôr!igemnient.
Ah! :ih! c'est vous, mon cIkm? (^Diument vous portez-vous?
(Se tournant vers les daines.) VouS VDVPZ, MPSflamPS, UH péchint QUI viont
S<KTi(lor aux Grâces... (a s'Mtied sur une chaisa près du caoApé où sont 1m d«ux damo».)
PIBERË} qui Ml rosië incUné.
Très-bicD, merci.
LA P A L r I) lù , à iiiarl.ime Bernier.
Si je n'ai pas fait ce mois-ci vingt tentatives infructueuses pour vous voir, je n'en ai pas fait une...
MADAME BBRKIBR.
Je le sais» mon pauvre baron.
CLéMBNTINB.
Hoû mari s'est présenté chez vous pour vous exprimer nos regrets...
. PIEBBB.
Sans avoir l'avantage de vous rencontrer.
LA PALUDE, sans le regrardar.
• En effet, j'ai trouvé votre carte. ^\ux dames. j Vous sortez donc
tous les soirs? (pierre, renoDi^ant à U courersatioa ta s'asseoir au coin de la ch*el prend un Uvw tor U ta!>to.)
MADAME BERMER.
Ne m'en parlez pas: nous n'avons pas une soirée à nous. Aujourd hui môme un bal travesti.
LA PALir[)E. '
Vous avouerez que Je joue de mallieur.
GLÉMBNTINB.
Et nous doncl
LA PALUDB.
Tous n*en pensez pas un mot, petite masc^ùe.
CLBMBNTINB.
Franchement... non; mon costume est si jolil
LA PALODB. '
En quoi serez-vous?
CLÉMEN TINE.
En paysanne du temps de Louis XV.
LA P LUDE
Tout le monde va chanter le seigneur du village.