‹ Un beau mariage comedie en cinq actes en proseChapitre 40 sur 98 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

• Les Mêmes, MICHEL.

PIERRE, #<lui«aa* m iDl.

Michell mon vieux Michel! que je suis heureux de te revoir... (u r0Bi»MM.} C est lui, Madame, lui, dont je vous ai tant parlé, mon meilleur amil

MADAME BERNIER, tendant la main à Michel.

Et par conséquent le nôtre.

Oui, Madame. J'avais préparé de belles excuses pour la liberté que je prends de me présenter chez vous si tard et en redingote; mais votre charmant accueil me dispense de vous les dire.

MADAME BBHNIBR.

Vous êtes de la famille, Monsieur.

MICHEL

C'est vrai, je serai Toncie de vos petits-ûis.

PIEREE.

Depuis quand es-tu arrivé?

MICHEL

Depuis le temps d'aller de la gare de Lyon chez moi, et de chez moi ici.

MADAME BERNIBft.

Vous avez été bien inspiré de vous presser : une demi-heure plus tard*vous ne trouviez personne.

Vous alliez sortir? que je ne sois- pas un obstacle. .

MADAME BERNIER

S'il s'agissait d'un bal ordinaire, nous vous le sacrifierions avec le pins grand plaisir; mais c'esl un bai travesti, nos cosLuaies sont prêts...

MICHEL

Et nous sommes gens de revue.

MADAME BERNIER

Pernoettez-moi donc de vaquer à nia toilelio; vous ne serez pas fâché d'ailleurs de causer avec votre ami ; mais ne le gardez pas trop longtemps, n'est-ce pas?

MIC H E L

Je ne l'ai embrassé que sur une joue... le temps ée Tembrasser sur l'autre et je vous le rends.

MADAME BERNIER

 bientôt. Monsieur.

MICHEL

A demain, Madame. (lUAMrt.)

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