SCÈNE XL Les Mêmes, CLÉMENTINE, «n papant
CLÉMENTINE
Que me dit Sophie? que oe costume n'a pas le bonheur de vous
M I (' H E L . s'avanrant.
Je suis confus, Madame, du hasard qui me rend témoia...
MADAME BBRNIEEf à CUmmUm.
Monsieur Michel Ducaine, ma fille.
GLÉMEHTINB.
Témoin d*un mal entendu. Monsieur, c'est le premier, et il ne sera pas long. J'ai cru être agréable à votre ami ; je me suis trompée, voilà tout.
PIERRE
Je vous suis très -reconnaissant de linteiUion, ma chère Clémentine, mais si vous m'aviez consulté...
C L K M E N T 1 N K , b.' chcmeut.
C'est moi qui ai tort, n en parlons plus.
MICHEL
Je ne veux pas vous retenir plus longtemps, Mesdames...
GLBMBNT|IfB.
Bestez, restez, nous ne sortirons pas. (siie •■•mm.)
. MADAMK BERMER.
Gomment I tu niras pas au bal?..
CLÉMENTINE
Sans mon mari ? Dans une maison où nous allons pour la première fois? Quelle tournure cela aurait-il?
PIBERB.
Mais je ne refuse pas de vous accompagner.
CLEMENTINE.
C'est tout co mme : Thabit noir n*est pas admis, (à m mikn) Puisque Monsieur est un homme trop sérieux pour condescendre
h nos amusements frivoles, tu iras sans moi, maman. Je te confierai au Marquis.
MADAME BEHNIER^ l'assejant auMl*
Non, je n'irai pas non plus, je n'y allais que pour toi. Je nMmaginais pas clottrer ma ûlle en la mariant.
PIERRE, à pu*.
Ah! mille millions... f Il sonne. }
MADAME BEH .MER.
Je vous demande pardon, monsieur Ducaine, de cette scène ridicule.