SCÈNE II
CLÉMENTINE, MADAME BEttlSlER, trè.^%*af.
CLÉMENTINE, rapflrceTnnt.
Ahl que tu es gentille de venir me voir, chez moi.
V VADAHE BBRMIBR.
Ton inari%t-il fâi?... c'est à lui que je viens parler.
C LÉM i: N TINE.
Non, mère; il donne ses leçons.
MADAME BBENJER»
Voilà donc «ù tu demeures I
CLKMENTINB.
Oui, au quatrième; mille francs de loyer et le com icri^e à Ion-
tre-SOl. (chantai»*.) ^ .
Ah ! qu'il est doux d'aimer, leré , Aine fils de son TOisin, lerin...
» Aie! je me suis piquée!...