ACTE V, SCÈNB Vill
IMKUllh;.
C'est tout à l'heure que je l'étais! Ah 1 le mond(^ a laison de ne pas s'apitoyer sur ceux qui naissent pauvres et de garder sa compassion pour ceux qui le deviennent 1... car la ruine» c^est Texil...
CLÉMENTINE
Non! tu ne sauras jamais quel contentement j'éprouve à me sentir avec toi hors de celte riehcsse dont tu m'as tirée, comme d*une prison. J-étouifais ià-bas! je respire ici! et si je l'avais pu , j'aurais, de mos deux mains, planté mon berceau près du tien, de l'autre côté de celte fortune dont le mur a dû s'éCrouler pour nous montrer Tun.à l'autre! Gardc^toi donc de tenter le destin par des souhaits imprudents, qu'il réalisera toujours trop vite» à mon gré.
PIEKRB.
Aht pauvre enfant 1 tout te charme et t'étourdit dans la nouveauté du voyage.
CLÉMBNTINB.
Je ne voyage pas! je suis arrivée. *