‹ Un cas de coscience comédie en trois actes et en proseChapitre 27 sur 57 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

quelque insigne trahison ! — Ah î c'est toi , h L éopold !

LÉOPOLI).

Vous semblez préoccupée , belle tante ?

De tes affaires...

LÉOPOLD

Elles vont à merveille !.. ne m’avez-vous pas écrit que M. de Varna avait accueilli favorablement ma demande ?

m“* fabricius.

A condition que tu plairais à sa lille...

LÉOPOLD

Rassurez-vous donc ! elle vient de me faire une charmante scène de jalousie...

M"* FABRICIUS

Une scène de jalousie, Ninette!

LÉOPOLD

Vous concevez qu’on n'est pas jaloux des personnes qui vous sont indifférentes... par conséquent..

M“* FABRICIUS

Je crainsque tu ne te llattes... et que les événemens...

LÉOPOLD

Il est temps de faire cesser votre incertitude... voici M. de Varna. Je vais lui parler de manière à nécessiter une explication définitive...

M“* FABRICIUS

A merveille!., vous, Monsieur, iinitez-moi !.. et quoi qu'il arrive , n’ayez pas l’air de supposer qu’il puisse retirer sa parole...

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