‹ Un cas de coscience comédie en trois actes et en proseChapitre 41 sur 57 · XI. WOLF · texte numérisé non relu

XI. WOLF

Je regrette que vous ne connaissiez ni mon neveu, ni sa famille... vous ne supposeriez pas...

M"* FABRICIFS.

Nous la connaissons à merveille... M. Wolf, n’est-ce pas ?... Vous voyez que je suis bien instruite.

M. WOLF

Il m’est pénible d’être en reste avec vous, madame, et de ne pas savoir à qui je suis redevable d’un accueil aussi peu attendu.

' M. Fabririu», XI. Wolf, M"»* P«brlt»u*.

16 UN CAS DE CONSCIENCE

M. FABR1C1U8, A part «

Très bienî (Haut) Vous voulez sans doute parler à votre neveu... Je vais le faire prévenir.

M. WOLF

Je vous serai fort obligé.

FâBniciri.

Vous arrivez à propos, monsieur, pour partager son heureuse fortune... Je ne lui fais pas mon compliment des moyens qu'il a employés pour l'obtenir ; mais tous les moyens sont bons quand on réussit.

M. WOLF

J'ai élevé mon neveu, madame, et je suis sûr de lui... Je vois avec regret qu'il a déjà des ennemis ; mais quels qu’ils soient, et avant même de l’avoir entendu, ce n'est pas lui que je condamne.

M. F a bric lis, & sa femme.*

Venez donc, madame; vous n’êtes pas dans votre jour de réparties... Monsieur, enchanté...

M“*F\niucns.

Voilà qui complète le tableau !.. Je veux être la première à publier dansStuttgard celte magnifique alliance.

(Elle sort avec son mari.)

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