XI. WOLF
Je regrette que vous ne connaissiez ni mon neveu, ni sa famille... vous ne supposeriez pas...
M"* FABRICIFS.
Nous la connaissons à merveille... M. Wolf, n’est-ce pas ?... Vous voyez que je suis bien instruite.
M. WOLF
Il m’est pénible d’être en reste avec vous, madame, et de ne pas savoir à qui je suis redevable d’un accueil aussi peu attendu.
' M. Fabririu», XI. Wolf, M"»* P«brlt»u*.
16 UN CAS DE CONSCIENCE
M. FABR1C1U8, A part «
Très bienî (Haut) Vous voulez sans doute parler à votre neveu... Je vais le faire prévenir.
M. WOLF
Je vous serai fort obligé.
FâBniciri.
Vous arrivez à propos, monsieur, pour partager son heureuse fortune... Je ne lui fais pas mon compliment des moyens qu'il a employés pour l'obtenir ; mais tous les moyens sont bons quand on réussit.
M. WOLF
J'ai élevé mon neveu, madame, et je suis sûr de lui... Je vois avec regret qu'il a déjà des ennemis ; mais quels qu’ils soient, et avant même de l’avoir entendu, ce n'est pas lui que je condamne.
M. F a bric lis, & sa femme.*
Venez donc, madame; vous n’êtes pas dans votre jour de réparties... Monsieur, enchanté...
M“*F\niucns.
Voilà qui complète le tableau !.. Je veux être la première à publier dansStuttgard celte magnifique alliance.
(Elle sort avec son mari.)