CHARLES, M. WOLF
CHARLES
Mon oncle, mon cher oncle !
M. WOLF
Charles! (ils s'embrassent.) Ah! vraiment, je suis trop faible!.. J'aurais dû vous gronder avant tle vous embrasser.
Mes torts sont bien grands.
M. WOLF
11 y en a un que j'ai bien de la peine à vous pardonner ! c’est d’être partisans me dire adieu. Je n’avais donc pas toute votre confiance?
cuari.es.
Je voulais vous cacher le but de mon voyage.
* Fabrimt. M Fatukiut
M. WOLF
Moi, je craignais de l'avoir deviné,,, mais à voir ce front nant.ee visage épanoui, je ne puis croire que vous fassiez occupé des idées que je vous supposais.
CHARLES
C'est un reproche.