II. FABRICIIS
Son régiment est à cinquante lieues d’ici.
NINETTE
C’est ce que je disais.
Il “* FABRICICS.
Quel bonheur! U m’annonce son retour. Le ministère a rappelé son régiment à Stuttgard , et le voyage a été si rapide , que c’est ce matin seulement, et dans le petit village d’Alberstadt qu’il a trouvé le temps de m'écrire.
M. FABRICIIS.
Alors, il ne saurait tarder.
M. DE VARNA
Ma chère dame, vous voilà heureuse; je vous fais mon compliment
M“* FABRICICS.
C’est dn bonheur pour nous tous , mon cher Président Vous savez combien j’aime Ninette ,
• et qu’il me serait bien doux...
h UN CAS DE CONSCIENCE.
m. de varn a. <B»ou dans cette maison. M. de Varna s'intéressait
Nous reparlerons de cela.
FABnicirs.
Nous avons votre parole.
M. DK VARNA.
Je ne la retire pas. Votre neveu a des qualités ; il était un peu étourdi...
m'-* F A BRIC ILS.
C’est un défaut dont on se corrige.
Quand doit-il arriver?..
Al"* FABRICIUS.
Il m’écrit que son répiment fait une halte qui ne durera pas plus de deux ou trois heures.