I. -—- KYSTES DU LARYNX
Depuis que DurHAM, en 1863, décrivit pour la première fois un kyste du larynx, nombreuses furent les observations rapportées. Dès 1881, MOURE, CERVESATO leur consacraient des études importantes.
Depuis, les cas se sont multipliés au point que leur fréquence, dans le cadre des tumeurs bénignes du larynx, est actuellemet discutée. Elle est évaluée de 4 à 7 p. 100 suivant les auteurs.
La majorité des kystes décrits siègent sur les cordes vocales, parfois au-dessous d’elles, mais on en a également, observé avec une certaine fréquence sur les différentes portions de l’orifice supérieur du larynx : replis aryténo-épiglottiques et les deux faces de l’épiglotte.
Les kystes siégeant dans la portion haute du larynx sont généralement assez volumineux.
Ils peuvent également siéger sur les ra les bandes ventriculaires ou même sur les cartilages aryténoïdes.
Leur origine semble très variable, dysembryoplasiques ou de rétention glandulaire.
Il est des cas, en effet, où l’examen histologique permet d’affirmer l’origine glandulaire : ce sont les