‹ Un chapeau de paille d'ItalieChapitre 110 sur 114 · ACTE CINQUIEME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIEME

FADINARD, perdant te tâte.

Raturez- vous, madame, j’espère qu’il ne vous trouvera pas là-haut '

Cne fenêtre du poste s’ouvre à ou étage supér ÉMILE, à la fenêtre.

fite! vite! voici le chapeau!

FADINARD.

Nous sommes sauvés... le mari est là... jetez? jeteai

Émile lance le chapeau qui reste accroché au réverbéra. ANàIS, jetant un cri.

FADINARD.

S p pristi !

li saute avec son parapluie pour le décrocher mais ne peut y atteindre. — On entend dégringoler dans l’escalier di Faaiu«* a e; Beeuperthuis crier.

BEAÜPERTaüIS, dans l’escalier.

Sacrrredié ! î !

A NAIS, effrayée.

C’est lui 1

FADINARD, vivement.

Saprelotteî ( Tl jette la capote grise de garde national sur les épaule»1 d' Annïs. rnPat le capuchon sur sa tête, et lui met le fusil entre les meiD->

L»c l’aplomb ! s’il approche, croisez... ettel paus z au

laigc 1

Mais ce chapeau... il va le voir I

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