‹ Un chapeau de paille d'ItalieChapitre 112 sur 114 · ACTE CINQUJËfca BEAUPERTHUIS · texte numérisé non relu

ACTE CINQUJËfca BEAUPERTHUIS

Vous l’avez fait sauver...

FADINARD.

Pour qui me prenez-vous ?

Il saute de oouveau.

BEAUPERTHUIS.

Qu’avez-vous donc à sauter, monsieur?

Des crampes... ça vient de l’estomac.

BEAUPERTHUIS.

Parbleu! je vais interroger ce factionnaire...

AN AÏ S, à pari.

Dieu!

FADINARD, le retenant brusquement.

Non, monsieur... c’est inutile. (A part, regardant Éfiail* ) Bravo!... il scie la corde... (Haut.) Il ne répondra pas... il ast défendu de parler sous les armes!

BEAUPERTHUIS, cherchant à se déga^r

Mais lâchez-moi donc!

FADINARD.

Non... vous allez vous mouiller.

Il le couvre plus que jamais et saut*

TARDIVE AU, revenant de la droite et stupéfait de voir ua

factionnaire-

Un factionnaire à ma place!

AN AÏS

Passez au large î

BEAUPERTHUIS.

Hein !... cette voix!

12* 0 ï* CHAPEAU DE PAILLE D’ITàLIR.

FADINARD, mettant le parapluie en travers

Un conscrit!

ÏARDIYEAU, apercevant le chapeau

Ah!... qu’est-ce que c’est que ça?

BEAUPERTHUIS.

Quoi?

n écarte le parapluie et leve la t4te . FADINARD.

Rien!

Il lui enfonce son chapeau sur les yeux. Au même instant la eoarde est coupée. Le réverbère tombe.

BEAUPERTHUIS.

Ah!

TARDIYE AU, criant.

. Aux armes ! aux armes !

FADINARD, à Beauperthuis.

Ne faites pas attention... c’est le réverbère en tombant

Ici les gardes nationaux sortent du poste. Des gens paraissent au> fenêtres avec des lumières. — - Pendant ie chœur, Fadinard dé' croche le chapeau et le donne à Anals, qui le met sur sa tète.

CHOEUR

AIR : Vivait les hussards d’Berchini {Tentations d’Antoinette , acte S)*

Quel bruit! quel vacarme infernal!

Qui fait cet affreux bacelianal?

C’est indécent! c’est illégal!

Dressons procès-verbal!

•Après le chœur, Beauperthuis est parvenu * retirer son feutre, de dessus ses yeux

BEAUPERTHU IS

Mais, encore une fois, messieurs...

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