ACTE DEUXIEME
AIR de 1* romança de V Amaniitr.
Le jour môme qui te vit naître J’empotai ce frêle arbrisseau;
Je le plaçai sur la fenêtre, fl grandit près de ton berceau, il poussa près de ton berceau.
Et, lorsque ta mère nourrice Te donnait à teter le soir... (BiSo)
Je lui rendais le même office Au moyen... de mon arrosoir.
Oui, je fus sa mère nourrice Au moyen de mon arrosoir.
(S’interrompant et secouant son pied.j Cristî. (Reaettajui le myrte à
Bobin.) Tiens I prends ça. . . j'ai une crampe !
y ÉZINKT.
C’est très-gentil ici... (Montrant le comptoir.' Voilà le prétoire... 'Montrant le livre.) Le registre de Létal civil... nous allons tous signer là-dessus.
BOBIN.
Ceux qfiii ne savent pas?
NONANCOURT
Y feront une croix. (Apercevant la tête en carton.; Tiens! tiens! un buste de femme!... ah! il n’est pas ressemblant !
BOBIN.
Non... celui de Charentonneau est mieux que ça.
HÉLÈNE
Pspa, qu’est-ce qu’on va me faire?
NONANCOURT
Rien, ma fille... tu n’auras qu’à dira : Cui, eu baissant les yeux. ./et tout sera fini.
tw CHAPEAU DE PAILLE D’ITALIE.
BOBl N.
Tout sera finil... ah!... (Passant ie myrte à xr6zinatJ Prends ça, j’ai envie de pleurer...
YÉZINET, qui s’apprêtait à se moucher.
Avec plaisir... (a part.) Diable! c’est que, moi, j’ai envis
de HIC moucher. (Remettant le myrte à Non&ncourt.) Tenez, père Nonancourt
NON ANCOURT
Merci! (à paru Si j’avais su, je l’aurais laissé dans le fiacre.