SCÈNE XII
DE LA MOUILLETTE, seuL
DE LA MOUILLETTE
Oh ! mais, en fait-il du vent parce qu'il est sergent-fourrier, celui-là... Tout de même, il ne faudra pas qu'il prenne de trop grands airs avec moi, ça n'ira pas longtemps... Je ferai jouer les influences, moi... Ah! mais... En voilà des manières... J'ai commandé avant lui, moi... (il se dirige vers le cabinet, en sort les chaussures et les brosses.) D'ailleurs c'est le capitaine que je veux voir, l'ami de M. du Risquet... Nous verronsbien s'il souffrira que je cire les chaussures de ce monsieur. . . (Il se met à cirer l'une des bottines.) Avoir reçu de l'éducation, de rinsitruction, avoir son bachot, venir échouer dans une caserne avec de hautes protections et être oblij^é de cirer les chaussures d'un monsieur qu'on a eu autrefois à son service, on a beau dire, c'est blessant. . .
A ce moment, entre le lieutenant Jolivtt.