‹ Un correspondant de Cicéron [microform]: Ap. Claudius PulcherChapitre 34 sur 105 · AdAft., IV, 18, 4 (IG · texte numérisé non relu

AdAft., IV, 18, 4 (IG

2. C'est ainsi que nous interprétons le passage Ad Ait., IV, 18, 4 (IG, 12) : Negant enim latiim de imperio, et est latum hercule insidse. Drumann, l. r., comprend que Pomptinus n'avait pas été investi, quand il était parti pour la Gaule, de Vimperium par loi curiate. S'il en était ainsi, on pourrait supposer qu'Appius défendit Pomptinus moins pour obliger Cicéron que pour se créer un précédent, prévoyant qu'il serait obligé de partir en Cilicie sans loi curiate, et ne voulant pas pour cela s'interdire tout espoir de triomphe. Mais nous ne pensons pas que Pomptinus aurait pu seulement faire la guerre s'il n'avait pas été auparavant l'objet d'une Iex curiata de imperio (cf. Philipp., V, IG, 45 : imperium... sine quo res militâtes administrari, teneri exercilus, hélium geri non potest). Il faut remarquer d'ailleurs que Drumann nous donne raison et se contredit lui-même quand, deux pages plus loin (p. 165), il écrit à propos d'Appius : « La suite montre que ses inquiétudes au sujet du vote de la loi curiate étaient sans fondement : car il entreprit une expédition militaire, et revint à Rome avec l'espoir de triompher ». Le raisonnement est le suivant : on ne pouvait entreprendre d'expédition militaire sans avoir reçu Vimperium par loi curiate; Appius fit une campagne; donc il y avait eu une loi curiate.

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