Ibid., 10, 8; cf
4. C'est la première fois qu'apparaît l'argument de l'intérêt.
5. Ad fam., III, 10, 9. — Cf., pour l'intimité de leurs relations d'écrivains, ibid., 4, 1, in fine, et voir plus haut, p. 50 et 9.1
1 . Cette idée paraît avoir été suggérée à Cicéron par un passage de la lettre de Caelius qu'il venait de recevoir : Ad fam., Vill, 6, 1, cité plus haut, p. 95, n. 4.
2. Ad fam., III, 10, 10. — Cf., pour leur qualité de collègues dans l'augurât et leur amitié commune pour Pompée, ibid., 4, 2.
3. Cette dernière hypothèse a été faite par Manutius. Elle nous paraît tout aussi vraisemblable que la première, bien que celle-ci ait été adop-
Dans tous les cas, l'absence de ce document nous autorise à supposer que Cicéron fit beaucoup pour Appius. Gicéron déclare dans une lettre à Atticus* qu'il travaille pour Appius avec beaucoup de zèle, mais sans passer les bornes de l'honnête : la question des limites permises de la complaisance s'était donc posée à lui.
Il semble, toutefois, que le zèle de Gicéron se soit exercé, pour une part, en vain, et que quelques-uns des témoins qu'il envoya à Rome n'y soient pas arrivés à temps. Nous savons, en effet, que le procès eut lieu au plus tard le 4 ou le 5 avril"-. Or, c'est dans le courant du mois d'avril que Gicéron écrit à Appius : a: Voici ce que j'ai fait et ce que je compte faire » ^. G'est dans les premiers jours de mai qu'il écrit à Atticus : « Je fais en ce moment (facimus) pour Appius tout ce qui est honnêtement possible » '\
Cicéron quitta Laodicée le 7 mai-', se dirigeant vers la Gilicie. Il dut apprendre en chemin la nouvelle de l'acquittement d'Appius. Le 5 juin, il arrivait à Tarse ^ : comme on lui dit que les Parthes menaçaient la Syrie, que la Gilicie était désolée par des brigands, il partit en toute hâte du côté du mont Amanus. Il campait sur les bords du fleuve Pyrame, quand on lui remit à la fois deux lettres d'Appius ^
tée par les éditeurs modernes (Orelli, Tyrrel, Muller) qui supposent une lacune après cognosce {Ad fam., III, 10, 11).