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L’ABANDON DE ROME

Le « Ministère des honnêtes gens ». — Le Concile du Vatican : son importance : ses adversaires; ses résultats. — Sous 1 inspiration de M*r Dupanloup. le comte Daru veut défendre le pouvoir contre les projets du Saint-Siège. — Interventions d'Emile Relier auprès d’Emile Ollivier, du comte Daru et de Jules Favre : elles évitent un débat dangereux pour la liberté du Concile. — L'infaillibilité est proclamée (18 juillet 1870).

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Rome sera-t-elle livrée aux Italiens? — Le sort du pouvoir temporel est lié au sort delà France. — Nos troupes sont rappelées au début de la guerre. — Désolation du Gouvernement. — Relier adresse une protestation suprême à Emile Ollivier (4- août). — Les troupes de Victor-Emmanuel s'emparent de Rome (20 septembre). — L’impérialisme italien . 150

LE DÉPUTÉ PATRIOTE (1870

Autorité parlementaire d'Emile Relier : programme de réformes sociales et politiques. — Discours sur la décentralisation administrative (23 juin). — Le dernier plébiscite : par son manifeste du 28 avril Relier conseille 1 abstention dans « le dialogue passionné des Césariens et des révolutionnaires ».

Dès janvier 1870, Relier juge la guerre inévitable. — Il s’indigne de la « légèreté sans nom » du Gouvernement. — Une fois la guerre déclarée, il jure de « consacrer toutes ses forces à la défense du pays ».

Le ministère Palikao : frappé de son impéritie. Relier réclame la collaboration du Corps Législatif et la lumière sur les événements. — « Espérance mêlée d'anxiété. » — Défaites du mois d'août. — Vains discours de Trochu. Propositions des 22 et 26 août pour la défense de Paris : Thiers les fait écarter. — Discours du 31 août sur le siège de Strasbourg et la barbarie allemande : « Jamais Strasbourg ne cessera d’être français ». — Serment du Corps Législatif — La Chambre refuse de nommer une commission chargée d assurer la défense des Haut et Bas-Rhin.

La capitulation de Sedan et la Révolution du 4 Septembre. — Emile Relier chez le général Trochu et au Palais-Bourbon. — Il est délégué par 1 Assemblée à l’Hôtel de Ville. — Dissolution de la Chambre. — Relier ne peut plus être que soldat . 159

LE COLONEL DE FRANCS-TIREURS

LE 6“ BATAILLON DE MOBILES DU HAUT-RHIN (Septembre 1870-Mars 1871.)

Démarches auprès de Trochu et Gambetta. — Relier retourne en Alsace pour mobiliser ses électeurs : Appel à la « Guerre à outrance ». — Le chef militaire.

Les Francs-Tireurs du Haut-Rhin : leur composition hétérogène ; leur esprit, leurs officiers. — La situation critique de Belfort : Emile Relier en rend compte à Gambetta qui envoie le général Cambriels. — Il est nommé colonel.

Campagne des Vosges. — Les francs tireurs se concentrent à Thann. — Opérations vers le col de la Schlucht (4 7 octobre). — Repli forcé sur Thann et Guebwiller. — Vertige de guerre de la population. — Dénonciations de Scheurer-Reslner auprès de Gambetta. Relier reluse de servir sous les ordres de Garibaldi. — Conversation à Besançon avec Gambetta. — Retour à Thann (lor novembre) .

Investissement de Belfort. — Messages de Denfert-Rochereau. — Reconnais-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

sauce vers Rougemont. — Retraite sur Saint-Maurice : désespoir des volontaires alsaciens. — Le régiment, réduit, échappe à l’ennemi. — Les débris de la colonne Perrin — L'Isle-sur-le-Doubs, Clerval. — Relier, malade, doit s’éloigner (7 novembre). — A Salins, le bataillon commandé par de Lupé refuse de passer sous les ordres de Garibaldi et est rattaché au 20° corps d année. — La campagne de la Loire.

Emile Relier passe à Bordeaux où il voit Gambetta, Thiers et Crémieux — Il rejoint sa troupe (15 janvier 1871). — L armée de Bourbaki. — Les avantpostes de Byans sur la Lisaine. — La bataille d Héricourt (16-19 janvier) : meurtrière attaque du cimetière fortifié de Saint-Valbert. — Echec du général Clinchant (20° corps). — Retraite sur Baume-les-Dames. — Réduit à 120 hommes, le bataillon, au lieu de se réfugier en Suisse, traverse les défilés du Jura et arrive à Bourg, puis à Trévoux.

Emile Relier à Lyon : il cherche à recruter de nouveaux volontaires alsaciens. Le préfet Challemel-Lacour menace de le faire arrêter. — A Montbrison, le bataillon est appelé à réprimer les «communards » de Saint-Etienne . — Relier, réélu, va siéger à 1 Assemblée Nationale. — Après la Protestation. il retourne à Montbrison pour régler le sort de ses soldats. — Les généraux reconnaissent les services rendus par son « bataillon d’élite ». 175

LE DÉPUTÉ ALSACIEN PROTESTATAIRE (Février-Mars 1871.)

L’Assemblée Nationale de Bordeaux. — Emile Relier est élu en tête de liste dans le Haut-Rhin. — Il refuse au messager de Thiers de faire partie du Gouvernement. — La réunion des députés alsaciens lorrains. — Relier esl .chargé, avec Gambetta, de rédiger la Protestation.

La Séance du 17 février : Relier lit la « Déclaration unanime ». mais 1 Assemblée « s'en remet à la sagesse et au patriotisme de ses négociateurs ». - — Les Préliminaires de Versailles (26 février) .

La séance du lor mars : Relier, repoussant le traité comme « un mensonge » et « un déshonneur », en appelle « à I épée de tous les gens de cœur ». — L’Assemblée vote les Préliminaires. — Protestation de fidélité lue par Grosjean. — Relier renonce à son mandat et quitte aussitôt Bordeaux.

Relier à Ostende, à Paris (18 mars) et à Montbrison : par une lettre au président Grévy, il confirme sa démission (30 mars) .

A Versailles. La Commune de Paris. — Relier fait adjoindre Gustave Renault aux négociateurs du traité de paix et arrache ainsi aux Prussiens là banlieue de Belfort et son vallon de Saint-Nicolas. — Réélu député, il restera n la revendication vivante et perpétuelle de notre unité nationale ». . 192

LE DÉPUTÉ DE RELFORT (1871-1889

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