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LA QUESTION CONSTITUTIONNELLE

ÉMILE KELLER ET LE COMTE DE CHAMBORD

Emile Keller s’accommode d abord de la République « conservatrice » —

Atmosphère de l’AssembléeNationale en 1871 : Thiers reconnaît les devoirs de la France envers le Pape prisonnier et Emile Keller s oppose victorieusement aux « équivoques » de Gambetta. — Il s’entretient à Bruges, en 1871, avec le Comte de Chambord. — Les dispositions du Prince et de l'Assemblée inclinent Keller à rester à l’écart de l'action royaliste pour songer d'abord à la défense religieuse.

Les débats sur la Constitution de 1875. — Méditations politiques d’Emile Keller : nécessité de combattre la Révolution ; préjugés et irrésolution de l’Assemblée; confusion des idées à la Commission des Trente; fausse situation du maréchal de Mac-Mahon. — Critique du principe de la « souveraineté nationale ». — La France, conclut Keller. ne peut être sauvée que par la monarchie chrétienne et « représentative » : il esquisse un projet de constitution.

En 187(5, il défend cependant la politique du Maréchal et accepte le combat « sur le terrain de la Constitution » . . 251

ÉMILE KELLER ET LE COMTE DE PARIS (1878-1894)' CAMPAGNE ROYALISTE (1884-1889). — LE BOULANGISME

Avènement de la République anticléricale. — Keller flétrit de nouveau l’audacieux langage du prince Jérôme Bonaparte. — A la mort du comte de Chambord, il recommande l’union autour de 1 héritier du trône : articles du Monde.

Premiers entretiens de Keller avec le Comte de Paris : il cherche à lui faire admettre la nécessité d’un coup de force. — L hôtel Galliera. — La loi d’exil : protestation du Député de Belfort.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Relations de Relier avec le duc d'Aumale.

Le Comte de Paris charge Relier de grouper les royalistes parisiens. — Organisation des Comités : bon accueil dans les quartiers populaires. — Lettres du Prince. — En 1888, Relier amène à Scheen House une députation ouvrière. — Association ou v ri ère la France Nouvelle. — Progrès du parti en 1889.

La « fièvre » Boulangiste. — Relier va trouver au ministère de la Guerre le général Boulanger dont les folles idées le consternent : il signale à ses amis qu il y a tout à craindre de ce « cerveau creux ». — Les ressources royalistes se transforment en subsides boulangistes : Relier n'a plus qu'à licencier ses groupements. — Après le désastre électoral de 1889. il demande en vain au Comte de Paris de désavouer ses regrettables conseillers.

Le " Ralliement >, : le Comte de Paris approuve la conduite d Emile Relier. — En 1891. ce dernier conseille encore au Prince d'agir en « guerrier chrétien » et de s’appuyer sur l’armée. — Lettre au Duc d Orléans. . 204

LA QUESTION RELIGIEUSE ET LES DÉCRETS DE lSfi'ü.

Continuité de l’action religieuse d'Emile Relier — Projet de loi abolissant les Articles Organiques du Concordat. — Construction de la basilique de Montmartre. — Le Comité de Saint-Pierre.

Jules Ferry pourchasse les Congrégations non autorisées: 1 Article 7 et les Décrets de mars 1880. — Les Congrégations religieuses en France — Discours du 17 mars . — Réunion chez Emile Relier des Supérieurs d Ordres. — L expulsion des Jésuites. — Intervention de Rome : la Déclaration de soumission aux lois constitutionnelles. — Attitude contraire de Relier et de ses amis : lettres de de Mackau, A. de Mun et Chesnelong. — Prévisions de Relier. — Le crochetage des couvents.

Lutte contre l’application des Décrets discours des 12 novembre et 12 décembre 1880 . 276

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