KELLER ET CHESNELONG
L archevêque de Paris désire grouper tous les catholiques sur le seul terrain de la défense religieuse : en mars 1891 il donné pour cela « mission » à Relier et à Chesnelong. — La vingtième Assemblée Générale des Catholiques de France : après approbation du Saint-Père, l'Union de la France chrétienne est constituée (mai 1891). — Appui de 1 Episcopal.
Manifeste des Cinq cardinaux (22 janvier 1892) : les catholiques sont invités à n l'acceptation franche et loyale des institutions politiques ». — Inquiétudes de Relier et de Chesnelong — Le Saint-Siège précise la nouvelle orientation. — Vingt et unième Assemblée des Catholiques: le cardinal Rampolla indique le « terrain constitutionnel ». — Dissolution de l'Union de la France chrétienne (mai 1892). — Le Comité catholique de Défense religieuse subsiste.
Controverse entre le cardinal Penaud et Emile Relier — Réflexions sur l’attitude de l'Episcopat. — Eflorls persévérants du Comité catholique : Assemblée générale de 1893. — Fête de Jeanne d Arc (1894). — Insistances du cardinal Richard. — Correspondance entre Relier et Chesnelong. — Lettre de Relier à 1 archevêque de Lyon (1896). — Le Congrès catholique républicain de Reims 11897) : découragement apparent de Relier.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
A la fin de 1897. Relier veut redonner « une direction » aux catholiques « décapités et dispersés ». — Etude sur les Elections de 1898 : son retentissement. — Reprise du programme de l'Union de la France chrétienne. — Lettre à Léon XIII. — Nombreuses adhésions. — Chesnelong approuve 1 « acte public » de son ami intime.
La politique du Ralliement continue : « chagrin » de Relier. — Le Congrès catholique républicain de Paris (1898). — Le concours « perfide » des ralliés est repoussé par la Gauche, et Brisson succède à M. Méline. — Epoque de l'affairé Dreyfus. — Relier croit le Pape mal renseigné. — Mort de Chesnelong (juillet 1899) . 333
L’ « UNION DES CATHOLIQUES FRANÇAIS » (1903) ET L’ « ACTION LIBÉRALE POPULAIRE »