LA CONTROVERSE
DE l'aPOSTOLICITÉ DES ÉGLISES DE FRANCE
Analeeta Bollandlana, tome xix, p. 354.
« Il est difficile de résumer avec plus de verve, plus de bon sens, plus de compétence, la controverse dont il s'arit. Ce récit, à la fois amusant et navrant, devrait ouvrir les yeux à tout nomme impartial.
Blbllothèo^iie de PEeole des CharteSt août 1903, p. 34a.
On ne saurait trop louer M. Houtin de l'impartialité et de la modération dont il a fait preuve. »
Ch. DE Lasteyaie.
ReToe Cbrétlenne, août igo3.
« De tels ouvrafçes sont au grand honneur du clergé français, car ils se rattachent étroitement à l'évolution des méthodes historiques. Dans la paix et la tranquillité, M. Tabbé Houtin peut laisser passer les orages diocésains. L'heure n'est pas lointaine, où tous les livres consacres à démontrer l'origine apostolique de certaines églises de France^ resteront, ceux-là, comme les monuments les plus authentiques de la crédulité la plus enfantine et devront cependant à son ouvrage de ne pas disparaître entièrement dans la nuit du passé. È
Berne des o^aestions historlanes, 1°' juillet igo3, p. 394.
t Si M. Houtin a trop bruyamment et parfois trop brutalement enfoncé une porte ouverte, au moins sera-t-il désormais impossible de la refermer derrière lui. »
Paul Al.LARD.
Berne d'Histoire eeclésiastlfine» i5 octobre 1901, p. 849.
■ M. Houtin a su mettre en lumière les méthodes si différentes des deux écoles et les principes qui les guident, montrer la faiblesse des arguments de l'école léji^endaire, et faire bonne justice de certains procédés plus polémistes que scientifiques. Enfin, disons-le à sa louange, s'il relève ces défauts souvent avec verve et bonne humeur, il a su toujours garder une grande courtoisie envers les personnes.
Alfred Pongelet, S.-J.
Stndi Beliglosl» octobre 1903, p. 45o.
f C'est un grand service rendu à la science et à la religion que l'exposition si courtoise de la psychologie de cette controverse. *
UDirerslté Catholl<iae, septembre 1903, p. lao. « L'ouvrage en est déjà à sa 3* édition, et nul doute qu'il ne re(;oive un accueil de plus en plus favorable n
J,-B. Martin.
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