‹ Un dernier GallicanChapitre 161 sur 162 · ABBÉ DE SOLESMES · texte numérisé non relu

ABBÉ DE SOLESMES

Lettre de Mgr. Dénèchau^ évéaue de Talle^ à l'aatear : a Vous avez parfaitement rendu cette noble et sympathique fissure, cet homme de science, de piété et d'énergie, dije^ne disciple et successeur de Pitlustre Dom Guéranger. Plus ces caractères sont rares de nos jours, plus il importe de les mettre en lumière ». — a4 juillet 1899. Lettre de Mgr. de la Passardiére, évèque de Rosea, à Vautear : (( Ces pa^i^es sont une oêritabie photographie intellectuelle ^ morale, mystique et artistique du saint moine, de cet homme d'autrefois^ comme il nous en faudrait aujourd'hui... ». — i«' octobre 1899.

Bulletin erltiaae^ n*» du 5 mars 1901, p. 187.

« On trouve de précieux renseigrnements sur la persécution religieuse en France (i88o-i883) dans le corps du livre et de l'appendice (pages 297-381).

A. Baudhillart.

Bulletin de saint Xartin et de saint Benoit. Revue mensuelle

publiée par les RH. PP. Bénédictins, n"* de janvier 1900, pages io4-io5.

« Un compatriote de dom Cculurier, M. Tabbé Houtin. a essayé de faire revivre le successeur de dom Guéranger dans une notice biograpbi(ioe qui sera lue avec édification et intérêt. L'auteur a connu et aimé le Père Abbé. On sent, à le lire, l'affection filiale et le respect profond qu'il lui conserve.

(( Ceux qui ont eu le bonheur d'être des enfants de Dom Couturier lui sauront gre du témoi^na«:e qu'il rend à sa mémoire... Une grande sincérité règne dans son travail ; il laisse de côté ses idées et ses sentiments propres pour laisser agir, parler et vivre te Père Abbé, tel qu'il était ; quelques-uns lui reprocheront même d'avoir poussé trop loin cette qualité ».

Dom J.-M. Bbsse, M. B.

Poiybiblion» avril 1900, p. 378.

(( Il faut savoir gré à M. Houtin d'avoir fait revivre, avec de si pures couleurs, cette grande et noble figure. »

Comte A de Bourmont.

ReTne des Faealtés Catholiaaes de l'Oaest, octobre 1899, P- >4^-

(( M. Houtin est d'une saine école en histoire : il expose nettement et, très discret dans ses jugements, laisse au lecteur le soin de tirer de sa narration loyale et consciencieuse une opinion équitable. Cette tâche devient un peu laborieuse, au milieu d'allusions transparentes seulement pour les initiés et de critiques aux doigts d'acier coquettement gantés de velours ».

J. M. Delà HAYE.

Berne d^liistoire et de littérature religlenses. n*" de janvierfévrier igoi.

({ Ceux qui voudront philosopher sur les passions et sur les petites querelles qui ont divisé les catholiques depuis quarante ans, devront à M. H. des renseignements de bonne source ».

J.-M. Hbduier.

Da même ftntear :

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