‹ Un dimanche à Passy;Chapitre 10 sur 30 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

L,es Précédens, CHARLES.

M. DE REVIZAC.

Ah ! c'est monsieur Charles.

M. BUBELAIR.

Le tendre soupirant de la petite Girard.

Mad. piincÉ.

Il aune jolie tournure.

Mad. COCRTRAY.

Je l'ai remarqué.

CHARLES, bas.

Encore ces ennuyeux de dimanche dernier ; évitons-les.

DE REVIZAC

Eh! bien, monsieur Ch.^rle^, vous nous fuyez.

CHAKLKS.

Pardon, je n'avais pas eu le plaisir de vous voir.

DUBl LWH.

« Lrs amans affligés aiment la solitude.

Mais, vous, au point où vous en èles...

chah ts.

Au point où j'en suis; je ne sais pas ce que vous voulez dire.

Mad. pt^cé.

Heureux et discret, c'est une q alité de plus.

CHARl.l-S

Je vous assure que le seul plaisir de la campagne m'attire ici ; tant de souvenirs s'y retracent , tant de1 charmes nous y appellent que je ne me lasse nas d'y revenir.

DUBKLA1R.

Vous avez, bien raisou , c'est un lieu de délices. Mais ne trouvez-vous pas que nous attendrions M. Girard plus commodément chez. lui.

Mad. pincé.

Volontiers, d'autant plus que la voiture m'a horriblement fatiguée.

DUBELAIR.

Eh ! bien , c'est cela.

Air: Vaud, des deux Valentins.

Courons tous [bis.) attendre au billard Sue retour [bis.) d? l'ami Girard. ! Au billard (bis.) l'heure du dîner Semble plutôt sonner.

Mad. PINCÉ.

Aller nous asseoir , Et pourquoi.3 pour voir Une biile cpii roule.

Mad. CODRTRAT.

lîeau plaisir pour nous?

M. Partout. G

DUBELA1R.

Allons, calmez- -vous , Nous ferons une poule.

TOCS.

Courons tous, etc.

CHARLES , bas.

Ah ! mon die.u ! que vois-je \ mon oncle et ma tante .' que viennent-ils faire ici ? £ux qui mont tant défendu d'y revenir. JN'importe, esquivons- nous et tâchons de trouver l'occasion de trouver Amélie. {Il sort.)

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