‹ Un dimanche à Passy;Chapitre 12 sur 30 · M. BOIS FLOTTÉ · texte numérisé non relu

M. BOIS FLOTTÉ

Ah.! ma femme, quand je cherche à te les procurer toutes.

Mad KOI FLOTTÉ.

En effet, jolie dissipation pour moi d< venir aujourd'hui à Pass . , chez des gens qui m'ont manqué d'une manière outrageante.

M. B IsFLOTïÉ.

Tairez-vus donc, madame Bo sflotté. Quoi ! pa»ee que Vous avez, dimanche dernier, faii nre tout le Ranelagh, il fair que ie me brouille a\ee un ami de trente ans que je rompe le mariage de mon neveu avec sa fitle ! Allons donc, ma femme, vous perdez, la télé.'

Mad BOISFLOTTÉ.

. Comment, je perds la tête !

M. BOI>FLOTTB.

, Eh ! sans doute , parce qu':i n'y a pas ^e sens commun de vouloir... ii frappe le chien ïlesie donc tranquille, vilain animal.

Mad. eoisflotté, prenant l? chien. Comment, vous avez la barbarie de frapper n^on petit Azor ! C'est affreux il ne v<.us manquait plus que cela pour vous faire dét sier. Viens., mon chai , v eus, pauvre petit!. . Il est tout tremblant, mon bon ami. iàson mari.) Monstre que vous ê'es. "Viens, viens, je vais te donner à 1\ alinot , il te donnera du sucre. \à sonmari, Mau\ais sujet ! .. . homme féroce . .

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