‹ Un drame parisien; pièce en cinq actesChapitre 14 sur 81 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

HORONIS.

Je crois bien, la meilleure amie de Suzanne.

VI6NAL, continuant à lire.

a Baronne Charlin. »

MORONIS.

Oh ! une agitée, celle-là I

VI6NAL, souriant.

Oui... un peu exubérante... mais brave femme au fond.

(liBant la derni;^re carte.) « RaOul Dalbcrt. » MORONIS.

Raoul Dalbert, homme de plaisir, un des compagnons de ce malheureux Yéran. Je doute fort qu'il ait profité de ton sermon I

YIGNAL.

Mais alors, pourquoi est-il venu?

MORONIS.

Il a voulu te voir, parbleu I pour raconter ensuite qu'il t'a vu. Il aura accompagné ces dames. Je me sauve et te laisse en cette brillante compagnie. A propos, par quel train pars -tu demain ?

VIGNAL

Par l'express du matin.

MORONIS.

Alors, je ne te dis pas adieu. J'irai t'embrasser à la gare.

An moment de sortir, il s'arrête. Indécis, en regardant autour de lui. YIGNAL.

Que cherchea-tu ?

HORONIS.

S'il n'y a pas une autre issue... Je voudrais éviter...

LE SACRISTAIN, après que Yignal lai a fait signe, oarrant la porte à gauche.

Mon capitaine peut passer par ici. De l'autre côté de cet oratoire, il y a une sortie sur la rue.

MORONIS, au sacristain.

Merci ! (a vignai.) A demain !

n sort.

VIGNAL

A demain ! (au sacristain, qui a fermé la porte.) Ne faites entrer que les personnes qui ont remis ces cartes. Je n'en recevrai pas d'autres...

Il va se placer près de la cheminée et s'assied un moment, comme fatigué et rêveur. Le sacristain ouvre la porte de droite. Entrent la marquise de Rêvignac, la baronne Charlin et Dalbert.

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