HERMANN, DARNAY
DA n N A V , ciilr.iiit par )c fond.
Ah çà! morbleu, finira-t-il? il me prend sur les nerfs, cc gaillard-là?
H E tl M A .N y .
Ah! tiens, c’est toi!
DARNAY
Quel animal!
HERMANN
Mais après qui en as-tu donc?
DARNAY
Après... après... cet imbécile de Fadconncr qui me poursuit en me disant qu’il a deviné pourquoi je suis venu aux eaux... Je vous demande un peu si cela le regarde...
H ERMANN.
Bah! il a découvert?
DARNAY
Lui! allons donc! il n’a rien découvert du tout! j’aimerais bien mieux qu’il fut jaloux, il ennuierait bien plus sa femme... mais, au lieu de cela, ne va-t-il pas s’imaginer que j’attendais ici une dame...
HERMANN
Une dame ! quelle dame?
DARNAY
Qui arrive de Paris...
HERMANN
Seule?..
DARNAY
Oui.
HERMANN
Veuve ?
DARNAY
Oui.
HERMANN
Et qtii s'appelle?
RA RK AY.
Qui s'appelle madame Durosnel.
HERMANK.
Oh! quelle idée!
Elle est absurde...
DARNAY
HERMAKN.
Une femme que tu ne connais pas?...
D ARK AY.
Mais au contraii’e, je la connais...
HERMAKK.
Tu la connais?
DA RN AY
Beaucoup, et c’est bien cela (jui m'embarrasse.
IIERM AKK.
Qui t’embarrasse... Eh! pourquoi donc?..
DARN AY
Pourquoi?., pourquoi?., parce que d’abord clic est l’amie de celte jeune dame dont je t’ai parlé.