‹ Un feu de paille comedie en un acte en proseChapitre 32 sur 45 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

DARNAT.

Tu m'approuves donc?...

HERMANN

Si je l’approuve...

DARNAT.

Mais ce matin, tu me disais...

HERMANN

Mais, ce matin, je ne savais pas... je croyais que... mais un ménage, comme celui-là... des gens mariés qui n'ont pas l’air de se connaître...

DARNAT.

C'est vrai?

Un mari qui n'en est pas un...

DARNAT.

Tu crois?...

HERMANN

Car cet homme-là, on me dirait qu’il est son père, que cela ne m'étonnerait pas du tout

DARNAT.

Malheureusement, c’est son mari...

HERMANN

Triste mari !... un homme qui est perclus de douleurs, qui passe scs nuits dans un fauteuil...

DARNAT.

Qu’a-t-il donc?...

HERMANN

Une sciatique.... il n’en a pas pour six mois à vivre.

DARNAT.

Ah! par exemple! lu te trompes , j'espère. Pauvre petite femme...

HERMANN

Elle est intéressante... oh! oui, c'est toujours si intéressant une femme qui n’aime pas son mari...

DARNAT.

Mais n’entends-je pas? si c’était elle...

UN Feu DB PAILLE.

HBRHAtIR.

Ah! bah! tu crois...

DAtlIAI.

Si elle venait au rendez-vous!...

BERMAHN.

Au rendez-vous?

darhat.

Je sens mainten^t que grâce à toi...

HERMARN.

Que grâce à moi?..

OARRAT.

Rien ne m’arrêterait... Eh ! vite, vite, sors...

UERMARN.

Rien ne l’arrêterait! je serais cause que... Darna^!...

DARNAT, le poumut debon.

Eb ! va-t’en donc!

BERMARR.

Darnay!... mais c’est affreux ce que j’ai fait là!... (ii entre à droite riolennenl poussé par Bamaj qid referme U porte tnr lui.)

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