SCÈNE XXI
nous l’a dit; allons^ vdyons, un bon mourement, tuc-le toimèmc.
HERMJtKN;
Tuei- son tnaH..: un bon mouvement !.i j
madame dvroskel.
Uassurcz-vous, mon cher docteur, il ne s’én portera pas plus mal, car ce mari n’est qu’Uh hiarl de circonstance, car ce mariage n’est qu’une épreuve... un peu grosslèhc, tüdis dül a pourtant réussi.
BERMA^N
Gomment, Madame?...
MADAME DCdosHËL.
!V est pas mariée.
b A RM À t.
Pas mariée !
HERMANN, aT«c cnthddslâsiüë.
Pas mariée ! ah ! de quel poids cela me soulage ! que te disais-je?... j en étais sûr... je savais bien que Madamé h’éiâit [tas mariée.
MADAME DL'ROSnH.
Ah ! vous le saviéé?
HERMANN, de même.
Je l’aurais parié, en vOÿarit ràbnsieüf PRlconncr... Ah! chef ami, comprends-tu bien tout ce qu’il y a de bohÜeur dans ce seul mot : Pas mariée!... Une femme à toi et pour toujours, des enfants, une famillé ijüê tu pourras aimer, chérir... légitimement. Oh! oui. Madame, car il vous aime avec passion, et maintenant je puis vbüs le dire, (a Darnsy.) Ah! tiens, vois-tu! je suis si heureux... je suis si heiirèiix que je crois que j’en [tleure...
MADAME DURüSNEL, i part avec émotion.
Ce cher docteur !
madame FAI.CONNER , à Darnay.
Eh bien! Monsieur, vous vous taisez?
D A R N A T , avec embarras.
Mon Dieu, Madame, c est qu’en effet... la surprise.;;
b6 UN FEÜ DE PAILLE.
MADAME FALCOHKER, à part.
Quel cbangcincnl !