SCÈNE XXIL
FALCONNEB.
Je savais bien que je l’y forcerais,
BERUANN.
Ah! vous êtes. ûn.
FALCORNER.
Mais oui, je m’on flatte.
BERMARM.
Je disais aussi, monsieur Falconner est trop vieux. .
FALCONRER.
Comment, trop vieux?...
RERHARN.
Je voulais dire... vous être trop froid...
FALCONNER
Comment, trop froid ?
HERMANN
Pour être le mari de Madamdv
FALCONNER
Pour être le mari de ma femme?
D ARN AT, • part.
.Sa femme!
HERMANN
['hiit-ii? Vous n'èles donc pas le père?
FA LCON NER.
Quel père? J’espère être le père de mes enfants... quand j’en aurai.
DARN AT, à part.
Ah! maladroit!
FALCONNER, te rapprochant de aa femme.
Qu’est-ce qu’il dit donc?... je suis trop froid?
MADAME FALCONNER, s'appuyant sur son bras aflecineusement.
Non, mon ami... car vous m’aimez... (Mouvement alfirmalif de Falconner.) J’en suis certaine.
FALCONNER
Je l’espère bien.
MADAME FALCONNER, avec intention, en regardant Daroay.
Puisque vous m’avez prise pour femme.
MAnAMP DURQSNEL.
Oui, c’est la meilleure preuve, tu as raisosj et comme je cruis aussi avoir trouvé une affeption vive et durable...
FALCONNER, souriant eu regardant Daraay.
Vous épousez...
MADAME DDROBMSU
Monsieur Hermann.
MADAME FAtCOHMER.
’ Monsieur Hermann !
PALCONKER.
Lui?
BfEMAMM.
Moi?
[madame DUROSMEL, loi pcenaat U vain.
Oui, vous... car vous m’aimez, mon bon docteur.
' HERMANN
"Si je vous aime!
MADAME DUROSNEL
Ob|! oui, je le crois.
HERMANN
Tant de bonheur ! Oh ! j’en mourrai...
MADAME DUROSNEL
Non, vivez-en, cela vaut mieux. Eh bien ! Monsieur, vous n’aviez pas deviné cela?
FA LCONNER.
Non, par exemple ! (a Damay.) Mais alors^ vous, pourquoi donc êtes-vous vpnu aux eaux?
yADAME DURpSNEL.
B(qis ppur en boire, tout simplement.
FALCONNER
Il n’est pas jaune.
Il ER H ANN.
Et comme son traitement est fini...
MAD.tME FALCONNER.
Il paii ce soir.