SINOTTE
lepuis votre mon livre, met en arurrai aller t à l'argent deux cents est extrê.
Je ne sais en trouver Ceux qui cents n’ont e tous leg
in de trois
avoir pour
amis sur situés que irer.
t, ce que
ciété avec vous verir avant personne, fini mon
s voulez
NOTOT, Ja8 venu
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que Convenu, car j'ai conclu avec une CON n- suite. C’est une bonne chance pour vous et gnie, avec l'entente que vous continueriez è pour moi. l'agent. Je vais faire une belle affaire où ï. 8 Voyez à cela. Aussitôt ‘que je vais avoir recompenserai comme je vous l'ai promis. veudu ma carrière, je vais aller à Coaticook
Votre dévoué, pour faire travailler le granit. Trouvez moi les M. Laxcror. trois ou quatre meilleurs hommes que vous con-
naissez,
(rROISIÈME LETTRE ) MEperic Laxcror.
Mon Cuer Mowsreur,
(Cinquième Lettre.) Notre américain est allé À Coaticook, ou plutôt
chez sou père, Je crois qu’ll à entendu parler Cher DIHAISUr,
de la carrière qui se trouve à deux milleset dont Jesuishla veille de faire une assez bonne Vous avez acheté une moitié.
affaire avec le granit, quoique je me fie surtout
À l'heure où je vous écris, je ne sais pas en- sur les cautions plutôt que sur l'homme qui me Core au juste ce quienest. D'ici à ce qué ma propose l'affaire, Veuillez donc me signer ce lettre parte, je vais tâcher de m'assurer ce qui en que vous envoie, en cas que j'aie besoin de faire est. Dans le cas où je n’obtiendrais pas denou- un contrat. Je suis à vous trouver de l'argent veaux renseignements, allez voir le propriétare je pourrai vous donner de $150 à $200, vers la de cette carrière et vous saurez de lui, si quel- fin de ln semaine, mais l'escompte sera fort à peu qu'un lui en a parlé, près ce que je vous disais : $300 pour 8200,
L’américain me dit qu'il a dit À celui qu'ila Envoyez mui de suite par la malle ce que je vu que le contrat était donné pour l’autre car- vous fais demander, rière et qu’il n'avait rien à attendre, Voyezce Je n'ai Pas encore vu ce monsieur Surveyer qu'il y a à faire et faites pour le mieux. Tache: pour la carrière. Je ne me presserai que lorsque que tout s'arrange pour que tout paraïisse pour /e conseil aura demandé cinquante mille verges le mieux et vous y gagnerez énormément, Ache- ce qui sera fait d’i tez à bon marché et achetez clairement et faites
ci à quinze jours.
en sorte que les affaires soient claires, Z/ N'y a
Ecrivez-moi aussi si vous prendrez l'argent à ce taux, as un homme dans l'âme duquel Je ne lise jusq
Votre très dévoué qu'au fond rien qu’à le regarder, Si vous voyez et très sincère ami, ? qu'ilya eu des tentatives de faites pour me Meperic Lancrôr, souffler la carrière de flagstone près de coati-
1 à P. S.—Si vous avez les minutes ou originaux Cook, et si vons croyez que la chose en vaille des contrats, envoyez moi les, Il n’y a aucun la peine achetez le avec un de vos billets ; ache- Qoute que soit avec moi ou avec celui qui fera tez la le meilleur marché : Je ne vous en estime-
! Ù AT travailler la carrière, vous pourrez être employé ut que plus et ce sera votra intérêt comme le pour faire faire les blocs. Envoyez moi voire
mien, Voyez aussi pour les mines de cuivre soumission ou teñder, ét tachez de savoir à quelles conditions on Peut En attendant ne me faites pas manquer de
les avoir. É À bonnes affaires en m'envoyant des copies au lieu Msperte Lancrôr. des originaux. Vous ne m'avez pas fixé de prix (Quatrième lettre ) pour le service que vous me rendez, Remettez ; vous en à ma libéralité et ne suivez pas d’autres Mon cher monsieur, conseils que celui de votre meilleur ami, si vous Je reçois une lettre À l'instant même de New. ELES être à : l'aise et parfaitement heureux York me demandant si je connais quelque mine *Vant trois mois. Votre dévoué pour la vie de cuivre. Si vous en avez nous pouvons faire ques era. RE ae ‘2 $ ; , KDERIC Laxcrôr, une magnifique affaire de suite. Il faudrait avoir des échantillons à envoyer.
M. Stanton est parti pour la carrière samedi, (Sixième lettre.) Sans nous en parler. Nous l’attendons ce soir. : Les Racette nous défendent de faire des affaires: Cher monsieur, ils disent que dans deux ou trois jours ils seront J'aireçu votre lettre qu'à quatre heures, et . en mesare de faire beaucoup plus que Stanton. tre fils ne m'a rencontré à mon bureau qu'à Enfin, je suis sûr que nous allons nous arranger cinq. J'ai déboursé tout mon argent à la Cour avec l’un des deux,
aujourd'hui. J’attends mon billet de 200 Quant à la mine de Cuivre, si vous n’en avez demain. Pas encore, tachez de savoir à quelles conditions Je vais louer la carrière pour de $5,000 à On pourrait avoir celle de Wester ou d’autres
$7,500 par année pour 3 ans.
mines de ce genre | ayez des échantillons de ces Ils vont aller la voir demain. Montrez leur mines, envoyez les et si je fais des affaires, vous tout comme il faut. Ne faites pas ôter la neige serez largement recompensé, J'ai un ami à de sur les petites pierres le long du ruisseau New-York actuellement qui a toujours fait ces comme Trudeau l’a rait Vantre jour.
sortes de spéculations ; m'écrit de lui envoyer Faites attention à ce que personne n’emporte
tout ce que je connais, qu'il va écouler cela de d'outils pour casser la pierre, Le lendemain
ne
DS
& F te
mn
‘de leur retour, l'affaire sera faite, Le Herald doit
avoir un bon article demain,
Faites bien attention à mon granit. J'espère ‘ que dans une semaine je vous aurai payé le mon. Cher monsieur, tant de vos billets pour la carrière ou du moing
une forte partie,
J'aurais voulu vous envoyer un peu d'argent, réunis à 1 Mais je suis à terre | J'ai beaucoup de poursuites noncer à M. Br
Prendre pour mes clients et quelques fois ça des mines était me prend tout mon argent pour faire les déboursés À la cour c'est ce qui m'est arrivé aujour- chose À vendredi. d'hui, Bon Courage. Je serai à Coaticook vers sions partis, la fin de la semaine—aussitôt que j'auraf reçu jusqu'à la carr
de l'argent, Votre ami,
Meoeric Lancror.
mes
(Sep ième lettre.)
Montréal, 30 octobre 1866, Cher monsieur,
J'ai reçn vos deux lettres et les échantillons
dont je vous remercie beaucoup,
Neuvidme lettre.
Montréal 5 novembre 1866
Enfin, j'avais tout arrangé dimanche et lundi Pour partir aujourd'hui mardi et nous étions 8 Corporation, lorsqu'on est veru anow£ que Son associé qui arrive
tombé malade. Il a été réelle.
ment forcé par cette circonstance de remettre la D'un autre côté, si nous fus.
nous ne nous serions pas rendus ière par ce doux temps et l'eau qu’il doit y avoir aujourd’hui mercredi, (J'avais commencé à vous écrire hier,) mais j'ai imaginé Un moyen qui, je crois, sera infaillible, Vous allez écrire à A1. George Bowie de suite, dans los termes suivants :
Dear Sir I'have heard that You were one of the members of the Corporation of Montreal and one of
the most competent judges of a quarry. As I am one of the shareholders of a most considerable
Veuillez ne pas vous absenter jeudi soir, car LE EM Neal ue Mon Feu le comité partira ce jour là, s'il fait beau pour J I y EE 4 :
8e rendre à la carrière.
are parties amongst us that want to sell to an
ï : icau € butI think that if you would Je n'ai pas eu le temps de voir l’homme au *Mericau company, ; : : livery stable l'autre jour, Je le paierai à mon fee if, a bette! bargain for the City of Montreal
prochain voyage, s'il est aszez gentil pour com- WOuld be made
by buying the quarry, You can-
£ i it is wi eeing it prendre mon excuse, mais 811 me garde rancune Lt Conceive what it is without see nr Ian se
et ne veut Das nous louer d’autres chevaux JE ?
I would like very much to realise my shares, if
LB rera1 PATIR, Vous pouvez le lui dire de ma 0 think it is the interest of the Corporation to
part.
Si je puis savoir à temps la décision du comité Pour partir une journée avant eux je le ferai, Nous serions partis aujourd'hui, s’ileut fait beau,
Le dernier échantillon de granit est meilleur
que les premiers pour le pavé.
Je crois le marbre beau, je le fais polir, ainsi que les autres morceaux de granit, Avec un peu de persévérance nous pourrons faire quelque chose et même beaucoup. Jusqu'à présent les choses vont bien, et je désire seulement quel. ques jours de beau temps. Tachez de faire sn. voir aux gens de la carrière que c’est le mau vais
temps qui nous retarde.
À la hâte, Meperio LANcrôr,
Huitième lettre
Montréal, 31 octobre 1866, Cher Monsienr,
M. Williams étant venu ici leur dire que c'était Comme un lac à la carrière, le comité a résolu d'attendre à lundi, Ce M. Williams est venu dire aussi qu’il avait acheté cette carrière pour $650. Dites lui, #il vous plait qu'il nous fait beaucoup de tort et qu'il en souffrira lui-même. Il fera mieux d'essayer à réparer le mal qu’il a fait involontairement, je veux bien le croire,
Votre etc. etc.
Mepgrio Lancrôr.
make that bargain, I will transfer Lo you or some other party that you will indicate one of m shares, The shares are $1,000 (one thousand dollars each), The Property being in my name, I can make good to you my promise,
I suppose there is no objection to that as long a8itisinthe interest of the Corporation you are a member of ; at the same time. I understand that the thing ought to be kept secret between you and me,
Your, JEREMIE Sinorre,
Recopiez cette lettre et adressez la à Gone Bowie, Esq, Councillor.
44, Bleury Street, Montreal.
Si je m'aperçois que c’est ce qui faut aussi à Brown, je vous écrirai pour vous dire de lui en envoyer Une pareille, Dans le cas où Bowie ac. Ceptera et vous écrira, vous viendrez me voir avant d’alier chez lui, afin que nous puissions arranger l'affaire chez le notaire, Si Brown ne vient pas vendredi, c'est qu'il attend quelque chose de cette nature ; AU reste vous voyez le temps, il est comme en été; je vous ai dit que je réussiruis cet automne et je réugssirai, Dans chacune de mes affarres je passe par un certain nombre d'épreuves et quand la balance est trop chargée, elle renverse et je me trouve à prendre le dessus,
Le vieux Deslauriers est Tsau, Je ne lui ai pas
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Cher À
Den:
vu M.
partiro quand
Ua rt qu'il er que la lui rép.
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pas ven pour ré, peut fai
Mais lement tre que que je v faire.
Le c de lui, mieux g dans le.
moyen. |
Cher mo
J'ai to à la carr ces mess nant de:
télégrapl tain que chaine, d credi le}
Mon cher
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Je part ter avect J'ai été tr mise à lu:
roc. Si jours là, j voyer la |
lettre. | 5 novembre 1866
:é dimanche et lundi iardi et nous étions squ'on est venu an- 1 AsSsOcié qui arrive lade. Il a été réelle.
tance de remettre la itre côté, si nous fusserions pas rendus loux temps et l'eau i mercredi, (J'avais ,) Mais j'ai imaginé ra infaillible. Vous owie de suite, dans
re one of the memlontreal and one of Fa quarry. As I am most considerable the country, I conyour hands, “here want to sell to an k that if you would e City of Montreal * Quarry, You canit seeing it, and ag alise my shares, if the Corporation to s/er Lo you or some ndicate one of m 09 (one thousand veing 1 My name, omise, on to that as long Corporation you ime. I understand t secret between
REMIE SINOTTE,
ssez la à
Bowie, Esq, Councillor.
leury Street, Montreal,
qui faut aussi à us dire de lui en as où Bowie ac.
iendrez me voir ous puissions ar« e. Si Brown ne attend quelque € vous voyez le Vous ai dit que réussirai, Dans
par un cerlain alance est trop rouve à prendre
dit que vous étiez allé chez lui, Ilge pr osait de partir avec nous le mardi.
Mes saluts à Mme Sinotte et à vos braves enfants.
Votre dévoué, M£ofrig Lancror.
Dixième lettre.
Mereredi, à une heure de l'après-midi, Cher Monsieur,
Depuis que j'ai terminé ma lettre ce matin, j'ai vu M. Brownet j'ai bonne confiance que nous partirons demaiu, si le beau temps continue quand bien même il ne gèlerait pas.
Ua nommé Noël de Richmond vient d'écrire qu’il enverra des flags pour 82,50 la verge tant que la Corporation en voudra. La Corporation lui répond d'en envoyer des échantillons.
Connaissez vous cette carrière,
Siles membres David et Brown ne viennent pas vendredi, je me rendrai à Coaticook samedi, pour régler avec mes hommes et voir ce que l'on peut faire avec le granit.
Mais je vous écris cette lettre bien plus snécialement pour vous dire de ne pas envoyer la lettre que je vous ai préparée pour Bowie, avant que je vous écrive de nouveau et vous dise de le faire.
Le conseiller Davil dit qu’on n’a pas besoin de lui, Brown est celui qu'il nous faut. Il vaut mieux garder LE PLUS GROS MAGOT POUR Brown, dans le cas où nous aurons bsoin d’e nmployer ce moyen. N'envoyez done pas la lettre à Bowie.
Votre dévoué, Mfofaic Lancror,
Onzième lettre, Cher monsieur,
Jai tout espoir que lundi le comité se rendra à la carrière. Les dernières gelées ont rassuré ces messieurs et ils ne craignent plus maintenant de rencontrer de l’eau dans le bois. Je vous télégraphierai si nous y allons lundi, Il est certain que nous nous rendrons la semaine prochaine, dans tous les cas ; s’il ne pleut pas mercredi le plus tard vous nous verrez,
Votre très dévoué,
Mepgrio Lancrôr.
Douzième lettre, :
Vendredi après midi, 8 Nov. 1866.
Mon cher Sinotte,
Cette fois c’est le mauvais temps qui s'en est
êlé.
Je partirais seul ce soir, mais je veux emporter avec moi plus d'argent que j'en ai ce soir, J'ai été trompé. L'affaire ou le voyage est remise à lundi ou mardi. Nous ferons balayer le roc. Si Brown ne vient pas un de ces deux jours 1à, je vous écrirai probablement de lui envoyer la lettre, mais pas à Bowie,
Demontez vous pas ; il faut réussir et je réussirai avant que le 15 du mois goit arrivé,
Je dois aller à Coaticook quand méme pour aller voir la carrière de granit. enr
Je voudrais arriver lé matin, vous m'avez dit je crois qua ce n’était qu'à deux mille. Ecrivez-moi de suite si c’est faisable, et informez moi de suite si ln neige qui vient de tomber est restée par chez vous,
Votre dévoué, Mxpsric Lanrôr.
pi Troisième lettre,
mes d L sn. "2 tr matin et repartir le
Montréal, 16 novembre 1866, Cher monsieur,
Je comprends votre impatience et je ne vous en fais aucun reproche. Si tous ces retards ont lieu, c'est À cause de M. Brown, qui est obligé de s’absenter souvent. Je crois Vous avoir écrit depuis lundi qu’il est parti Pour le Haut-Canada. M. David dit que s'ilne vient pas la semaine prochaine nous irons sans lui, Mais il tient beaucoup à l’amener, attendu qu’il est certain alors que l'affaire se terminera pPromptement et d’une excellente manière,
C’est en vue de l'acquisition de cette carrière que M. David a fait voter $10,009 de plus l’autre jour au comité des chemins. Je suis aussi certain du succès que si j'avais le contrat dang ma poche.
Quant au granit, votre cœur vous rappellera que je vous ai fait part d’un secret, et qu’en honneur nous sommes tenus de faire des affaires ensemble, Quant à de l'argent, une fois que ma carrière aura été visitée, comme elle le sera certainement avant quelques jours de plus, par uue partie du comité, sinon par tout le comité, je n'éprouverai pas de difficulté à avoir de l'argent et'à vous satisfaire, Soyons un peu persévérants et tout ira sur des roulettes, QUANT À Mor JE SUIS CERTAIN DE MA FORTUNE MAINTENANT, et je ferai la votre comme je vous l'ai promis, Il ya des choses qui me donnent cette certitude que je ne veux pas confier au papier, mais que je vous dirai de vive voix. Tout est arrangé d’une manière certaine, par des moyens dont je vous ai parlé déjà du reste : et je vous télégraphierai le jour où nous irons à Coaticook. I] ÿ à une assemblée du conseil ce soir, et je pense que le jour sera fixé alors. Bon courage,
Votre très dévoué, Mfofuc Laxcror,
Qualorziéme lettre,
Montréal 16 nov. 1866, Cher monsieur,
J'ai oublié de vous dire que si vous n’aviez rien de mieux à fuire et que vous croiriez qu’en débarrassant l’autre côté de la carrière, où l’on à travaillé tous les deux des arbres qu'on à renversés, ainsi qu’en fisant d'autres améliorations que pourrait vous suggérer votre expérience, Vous pouttiez vous y rendre et employer quelqu'un à ceteffet, Je crois qu’il serait ben d’o-
ter d'avec les pierres ou flags qu'on a mis debout, J'oublinis de vous dire le principal, J'ar celles qui sont trop petites, Dites aussi aux BNS LORIT EN VOTRE NOM A M. Browx zur OFFRANY que lorsque nous irons, ils disent, si l’occasion MILLE PIASTRES, S'il vous répond envoyez moi s'en présente, aux membres du comité, qu'ils ga lettre, et je lui écrirai moi-même,
feront le Charroyage et le travail à bon marché ; Je vous écrirai aussitôt qu'il quand la corporation l'aura, ils auront un bon chose de nouveau, Ecrivez-m prix. Je viens de voir M. David le conseiller, granit. qui me dit qu'il attend Brown aujourd'hui et
qu’il est parfaitement certain que Brown va
venir le premie: jour qu'il va avoir à lui la se-
maine prochaine,
ÿ aura quelque oi Au sujet du
Sersième lettre
Montréal, 24 Décembre, 1866, à In hâte,
. Votre serviteur, Je ne puis vous envoyer ce soir que 85.00
Mengrio Lancrôr, Aussitôt que j'aurai fini Mon pamphlet, c'est.à- Je vous écrirai aussitôt que je saurai le jour dire vers la fin de cette semaine, j'irai à Coati-
* s’il faut télégrapher pour vous avertir à temps, cook pour en finir avec la carrière de grani’.
je le ferai, Jeudi, le comité doit avoir sa dernière réunion
M. L. pour décider le montant de pierres qu’il va de-
Cher Monsieur,
ER maunder. De ce montant dépendra le prix du Quinzième lettre loyer. Je puis réaliser autant en trois ans avec
le loyer que par la vente et alors j'aurai encore ma carrière, [Leg garanties! ou sûretés devront FE s , être excellentes. Je vous salue bien ainsi que Je vous écris à la hâte pour vous dire que le votre Dame et votre famille. comité fait le pius beau rapport de la carrière, Votre dévoué ; Je viers de faire accepter tous mes calculs pour Manénie L'oron. le coût de la pierre par M. Brown et par M. Les gens attendent que le comité nait décidé Bowie, Ilsvoudraient acheter, mais ça leur coûte, sur le aontant du contrat pour se reudre À Ja la Corporation n’a Jamais fait de marché com- carrière. me cela. S'ils achètent disent-ils, ils me donneront 525,000.
Je viens de recevoir un offre Ge deux employés de la corporation pour louer la carrière pendant un an avec condition qu'ils ne prendront pas plus de 10,000 verges, pour cinq mille pias-
Mon cher monsiour,
Dix-seplidme lettre.
tres. Je puis avoir 87,500 rien que pour un an.
Tous les membres ce la Corporation sont prêts à former une société pour la faire travailler, Un homme offre de nous fournir tous les fonds pour la travailler et de prendre huit pour cent sur les profits et de surveiller lui-même l'affaire. LA Corporation est prête à donner un contrat de vingt-cinq mille piastres Pour cette année à 82,50 la verge et des contrats de vingt mille piastreg pour les années suivantes.
Ce que j'aimerais mieux que tout cela, ce serait de vendre pour de quinzs mille à vingt-cinq mille piastres À la Corporation on à une société,
L'offre de louer pour nn an à cinq mille ou
sept mille piastres pour dix mille verges serait aussi très-avantageuse. Seulement j'aurais peur que s'ils font des pertes, la réputation de ja carrière serait perdue, D'un autre côté, ils y auraient fait beaucoup d'ouvrage et découvert sans doute la plus belle pierre, et nous pourrions la travailler ensuite et vendre Ja pierre à la Corporation, Je vous écris tout cela pour que vous me donnez voire opinion point par point, Ecrivez moi de suite. Ne venez pas à Ia ville, car il est probable que le monde va vouloir aller voir la carrière. Vous gaguerez de l'argent et surtout vous ferez attention à ce que de bonnes explications leur soient données,
Surveillez le granit comme il faut,
Tout à vous, Mreperic LANcror.
Montréal, 21 février 1867, Mon cher M. Sinotte,
J'ai reçu vos lettres, faites tont pour mieux, Je réglerai le tout avec vous mardi ou mercredi le plus tard, et cette fois il me semble impossible d’être trompé. J'ai été obligé de payer $250, cette semaine, pour un autre, afin de ne pas me laisser poursuivre. Ne négligez au-
Cune affaire, J'ai de bonnes raisons pour vous dire cela.
C'est dommage que v des échantillons de mine quelle. C’est sérieux, je vous assure. Il ya $20,000 à faire avee une grosse mine, Ne venez Pas samedi. Vous aurez de mes nouvelles lundi 0" mardi, Elles seront bonnes, je n’en ai aucun doute, Enfin nous allons pouvoir faire des affai. res comme il faut, Leastez les carrières de grauit à aussi bon marché que possible,
: Votre ami, Meperic Lancror.
le
ous ne m'envoyiez pas de cuivre, n'importe la-
À mn ee vo.
PE OT ON CU PET € Me UP
re le principal, J'ar Browx zur OFFRAN1
répond envoyez moi
1oi:même,
qu'il y aura quelque ez-Mmoi au sujet du
lie 4 Décembre, 1866,
ce soir que $5.00 On pamphlet, c'est-àiaine, j'irai à Conti.
Carrière de grani!.
sa dernière réunion Fierres qu’il va delépendra le prix du nten trois ans avec alors j'aurai encore jou sûretés devront lue bien ainsi que
ÉDÉRIC LAncror.
comité ait décidé Dur se reudre à la
tre.
, 21 février 1867,
tes tont pour le 7eG vous mardi ou fois il me semble 'ai été obligé de run antre, afin de
Ne négligez au- ‘aisons pour vous
1e m'envoyiez pas ivre, n'importe la- S assure, Il ya e mine, Ne venez 8 nouvelles lundi je n’en ai aucun ir faire des affai.
carrières de graible,
ERIC Lancror.
: range mare
M. LANCTOT RETENANT DES RECUS, de la Station et me suisre
Relativéement à la déposition que j' hier, je dois ajouter que lors de l’arrangement en dercier lieu survenu entre M. Lanctôt et moi par lequel je lui remettais ses anciens billets, moins celui de $300 et qu’il me donnait de nouveaux billets au montant de $500, je dois ajouter que M. Lanctôt devait me remettre des reçus Pour quatre cents piastres, Muis aussitôt ‘que M. Lanctôt eut les billets entre les Mains, il me dit: Je vous liens, Si vous ne me remeltez pa3 mes lettres, je ne vous donnerai Pas vos reçus, Je refusai les lettres et M. Lanctôt a encore res reçus.
Jérémie Sixorrg, Assermenté par devant moi, } ce trentième jour d'Août, |
mil huit cent soixante et U sept.
ai donnée
ee J. B. RoLLann, J. P.