ALEXANDRE, MADAME GALIMARD, GALIMARD
Hein?..
ALEXANDRE
Mais non... mais pas du tout !
antony, lui jetant dans f oreille.
Baoün T (Il remonte.)
Alexandre, vivement.
Oui, en effet... je pars... un ordre du ministre... (Bas et vivement à madame Galimard.) Il faut que je vous parle !... abtoky, se plaçant entre eux.*
Vous dites?
ALEXANDRE
Rien!... je vais fumer un cigare I (Il remonte en tirant de sa poche le porte cigares brodé par madame Galimard.)
GALIMARD
Ah! vous êtes bien heureux de fumer!... moi, ma femme me le défend...**
ANTONT.
Allons donc I Elle vient de vous broder un charmant portecigares f
ALEXANDRE, à part.
Le mien !
antony, à madame Galimard.
Faites donc voirl
CALDURD.
Est-il possible?
MADAME CAUMARD.
C'est une erreur... ce garçon rêve... et je n'a! Jamais... antony, qui s'est approché d’Alexandre , lui jetant dans l'oreille.
Baoün !
(Alexandre passe mtwient le porte-cigares à madame Gali»iarJ.) MADAME üALIMABD, à SOn mOf*.
Le voici !
GALIMARD
El brodé à mon chiffre encore !
Alexandre, à madame Galimard, lui montrant le patse-purtn .t.
Ce soir, à dix heures, avant mon départ! ...
galimard, à sa femme.
Ah ça ! c'est donc un raccommodement
MADAME GALIMARD
Mais nous ne sommes pas brouillés que je sache !
calimahd, avec tendresse.
Eh bien ! alors... Caroline ! je ne tousse plus... rends-niui le petit passe-partout qui ouvre..,
antony, à pari.
Ah î bigre! je l’oubliais !
MADAME GALIMARD
Non! j’ignore ce qu'il est devenu. (FJU se rappn, he vivement d'Alexandre et lui arrache le passe partout.)
arton v, 6 <m à Galimard.
Vous ne savez pas lui demander ça... dites-lui seulement . Baoün!
GALIMARD
ANTONY
GALIMARD
MADAME GALIMARD
Comment?
Allez! cl très-fort l Caroline !
Encore ?
GALIMARD
Je fen prie... je l’en supplie ! ( A part.) Elle tlo m’écoute pas! ,
ANTONY, bas.
Allez donc !
GALIMARD
Situ pouvais lire dans mon cœur tout ce que... (Voyant que sa femme détourne ta tête, il perd patience et crie tout à cou,»:) Baoün I ,
madame galimard, remet le passe-partout à soi mars cm baissant les yeux.
Le voici !
antony, a part.
En voilà une razzia?
galimard, tenant le passe-partout et au comble de Cétonnèmenl. Ah ! c’est prodigieux ! (A Antony, cm fouillant à sa poche comme pour lui donner de l'argent.) Qu’est-ce que je te dois pour ça?
ANTONT.
Je vais VOUS le dire... (Il le conduit mystérieusement à Contre extrémité de la scène, et après s dire assuré que les autres persilnages ne le regardent pas, avec mystère, lui remettant un petit j quel enveloppé de papier.) Chili ! cachez CCCi 1
GALIMARD
Qu’est-ce que c’est?
ANTONY
Ce sont de mes cheveux. (Il prend un couteau sur la table ri coupe par surprise une mèche a Galimard.)
gaumaud, étonné .
Hein?
4 > tony, au comble de V attendrissement, se jette dans ses bras ei le dévore de baisers.
! bon vieillard! bon vieillard I
galimard, se dégageant.
Quel drôle de cuisinier !