BON SIC H ON
Rien ne prouve!.. Vous êtes cliaiinani! rien ne prouve... Mais ce poignard .1 reçu le jour en
Corée... lisez plutôt... (Il lui montre lu lame. Barbaro, coutelier, à Bastia.
CAMIZOT.
C'est, ma foi, xrai !.. Tins de doute, il est ici!..
BORRICBOK.
11 j est, le brigand !.. peut-être pas bien loin, avec uu troisième poignard... ei d'un moment à l'autre il peut se glisser dans nies alentours et 111' enfoncer...
THÉODORE, qui est accouru par le loml , sur les derniers mois*.
C'est moi !
BomnCHOH ci c.vmvzot, poussant uu cri.
Ah!
S€ÈNE Mil.
I 1 s Mêmes, THÉODORI .
r.vMfzoT.
( LMOZOT.
relit malheureux ! 11 m'a donné une secousse!
BORHICBOH.
j'ai cru que c'était lui !
THEODOKI .
Qui? lui.
BORRICBOK.
Tu le Banras.
riii.oDoi.L, ii part.
Le poignard u fait son effet
CAMl /.')T**.
Puisque voilà Théodore, je te rj 1 ii 1 1 ' ■ . je vais où je t'ai dit.
TBÉODOBE.
Beau-père, une idée, m voua poussiez jusque ( lie/ le commissaire de police?
CAIIOZOT.
Au fait, nous n'\ pensions pu-, la police...
SU IIO.N.
Dites-loi que son œil m'est nécessaire, avec des gendarmes, el tpic si on aie laisse tuer, je m'en plaindrai dan - les journaux.
CABl ROT.
je cours!