‹ Un grand criminelChapitre 16 sur 54 · BON SIC H ON · texte numérisé non relu

BON SIC H ON

Rien ne prouve!.. Vous êtes cliaiinani! rien ne prouve... Mais ce poignard .1 reçu le jour en

Corée... lisez plutôt... (Il lui montre lu lame. Barbaro, coutelier, à Bastia.

CAMIZOT.

C'est, ma foi, xrai !.. Tins de doute, il est ici!..

BORRICBOK.

11 j est, le brigand !.. peut-être pas bien loin, avec uu troisième poignard... ei d'un moment à l'autre il peut se glisser dans nies alentours et 111' enfoncer...

THÉODORE, qui est accouru par le loml , sur les derniers mois*.

C'est moi !

BomnCHOH ci c.vmvzot, poussant uu cri.

Ah!

S€ÈNE Mil.

I 1 s Mêmes, THÉODORI .

r.vMfzoT.

( LMOZOT.

relit malheureux ! 11 m'a donné une secousse!

BORHICBOH.

j'ai cru que c'était lui !

THEODOKI .

Qui? lui.

BORRICBOK.

Tu le Banras.

riii.oDoi.L, ii part.

Le poignard u fait son effet

CAMl /.')T**.

Puisque voilà Théodore, je te rj 1 ii 1 1 ' ■ . je vais où je t'ai dit.

TBÉODOBE.

Beau-père, une idée, m voua poussiez jusque ( lie/ le commissaire de police?

CAIIOZOT.

Au fait, nous n'\ pensions pu-, la police...

SU IIO.N.

Dites-loi que son œil m'est nécessaire, avec des gendarmes, el tpic si on aie laisse tuer, je m'en plaindrai dan - les journaux.

CABl ROT.

je cours!

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