SCENE I
Marchands, puis THEODORE, sar le balcon.
CBCBOR des Marchands rrappanl :'t la po le do
Bonnichon.
frappons, frappons bien fort.
Il fan Ira bien qu'on répo D'ordinaire, tout le monde Pénètre ici sans effort.
I IIFODOBE, du !..
\> vous lassez pas d'attei.
Pourquoi ce courroux ?
l • temps, Messievre, de descendre,
El je suis à \ous.
REPRISE f)l Cfh<
•âh I \ MARCHAND.
Nous iie savons rien.
I HÉODORE.
M. Bonaichon n'est pas de retour. Il devrait être ii Bcaucaire depuis trois semaines, et on ne sail rc qu'il est devenu. S'il était malade, ii nous l'a ir I écrit pour nous tranquilli- I ser... Mais, non... point de nouvelles... pas la plus petite lettre... Nous sommes dans une inquiétude!., moi, surtout, son premier commis, a qui il a cooGé le soin de sa maison... Aussi, j'ai fermé son magasin, je néglige ses attires, je renvoie toutes ses pratiques... Ce sont des preuves d'attachement bien naturelles... Attende! jusqu'à demain, et, s il n'est pas revenu, nous Muons... nous nous arrangerons... Ça rons w-t-il?
I \ \! ll.i.H V\U.
Allons, soit, attendons!
THÉODORE, entras! en seine.
Désolé, Messieurs, de roua recevoir dans la rue... Je rois i «• qui vous amène... vous venei chercher les habits, les costumes qw rooa svei
commandée ?.. Ali ea ! mais vous ne savez donc pas ce qui se pasi
Clin,
Au re I '<•/ patience,
BJ croyez bien qo'au fond du CORM
» \ t.r,\ND CRIMINEL.
Nous désirons qoe cette absence Ne soit pas relfet «Ton malheur.
lr- Murcluiul- Mitent.)