SCENE XVI. BONNICHON, LUCILE , Peuple et Gendarmes
accourant par le fond , puis CAHDZOT sortant de la maison de Donniclion.
CHOEUR
Aie ■ Vinei dut c a»ec nous.
11 faut qu'on ail commis Quelque vol efl'royablc.
Courons tous, me-. amis, l'ar nos soins réunis , Que le voleur soit pris!
Ou aperçoit Baooidiou, •' on rindijut tus gendarme! qui
l-li'r I
Mais, tenez, voilà le coupable!
Oui, cest bien un larron.
Puisqu'il descend de ce balcon.
i * • | re ei • ■ laeul. |
UL HUK.AUICII . IWréUut.
Ici , je vous am le.
bonmi non* Mai^, Monsieur, c'est fort bête!
<>endarmes, c'est fort bête.
Je suis très innocent.
CUOi.l K.
Ah! ne soit pas récalcitrant:
Marche à l'instant Et vivement!
Allons!
Il faut qu'il ail commis ouelque vol effroyable , Regardez , me» amis , Comme il a l'air surpris !
Enfin , le voilà pris!
Nous tenons le coupable, Car ce n'est qu'un larron t.»ui descend d'un balcou.
(Pciid.nl ce rWut, Bontiicbon te dtl et et cl ; ] r. )
«ami /ot , entrant. * Que .se passc-t-il donc'.'
LUCILE
Mon père, c'est m\ homme qu'on \ieni d'arrêter au moment où il descendait de celle fendre.
Gendarmes, tenez-le bien, c'est lui qui a fait le coup.
BONNICHON , contrefaisanl sa voix.
Quel coup'.'
CAMUZOT.
Bonnichon a disparu.. Bonnicbon est mort, cl voilà son assassin !
BONNICHON, gouaillant.
Moi?
I AMIZ0T.
Oui, loi, scélérat... Ge corps flottant sur le Bbône... c'est loi qui l'y as jeté... lu l'auras précipité par la fenêtre.
BONNICHON, de même.
Moi?