SCENE XI
LES MÊMES, MALENTRAIN, PAMARD.
CORNIQUET (croyant parler à Achille). --C'est y bien comme ça... Tiens, il n’est plus là, le petit. MALENTRAIN (entrant seul et saluant).-—Monsieur !
Corniquer.-—C'est.y vous qu'êtes le Malentrain ?
MALENTRAIN. — Je suis monsieur Malentrain, le maître de céans et...
CorNiQuer.—Moi, je suis monsieur Corniquet, fils de monsieur Corniquet de Batiscan, vous savez ben ; j’viens pour voir la petite.
PAMARD (arrivant par le Jfond).—Baptiste nva tout avoué. C’est Tiraloy, le filleul de Malentrain qui...
MALENTRAIN.-Ah ! te voilà ! parfait! Je vais te présenter, (A Corniquet. ) Mon meilleur ami, monsieur Pamard. (A Pamard. ) Monsieur Corniquet, de Batiscan, mon futur gendre.
” CORNIQUET (tendant la main à Pamard ).— ‘Monsieur Plenmard, j'ai ben l'honneur... (Lui marchant sur le pied.) Oh! pardon, monsieur.
(1 se recule, culbute une chaise et tombe à terre.)
MALENTRAIN (/e relevant), — Remettezwous, cher et futur gendre, cette entrevue n’a peut-être pas toute la gravité désirable.. , (A Pamard qui est
qu
tout le SAUVE, . .
ard !
porte...
| (IT 8e
-C'est y e petit.
—Mon-
ntrain ?
rain, le
niquet, S savez
te m'a ntrain
le vais r ami, Corni-
A ). — (Lui
sieur,
re.)
, Cher
e pas ur est
d'être dramatique,
in
Passé à l'extrème droite.) ‘Seconde-moi donc,
ami, tu me Jaisses en face de Monsieur.
Pamanp (à lui-même). Cest un filou !
MALENTRAIN (ah). Qui ?
ce que tu as ?:
mon
TA... quoi?,., qu'est-
AMARD, — Rien, Ah! si, un mot, ( Bas.) Sais-tu ompte de ton argenterie ?
ALENTRAIN, — Qu'est-ce qu'il me chante ? Voyons, voyons! (4 Corniquet.) Jeune homme, je sais les intentions de
Monsieur votre père, vous connaissez les miennes glace est
le c
PAMARD. — Moi de rester ici,
MALENTRAIN. — Comme tu voudras.
PaMarD (bas). — Rentre Ja chaîne de ta montre,
MALENTRAIN.— Mais qu'est-ce qu’il a ?
PAMARD,—Rentre-]n ‘Je... ne... te... dis.
que ça !