SCÈNE XIII
ZULMA, CHARLOTTE, pSt^U-E. ?ÉPH1RINE, à droite; puis ADELAÏDE, à gauche.
ZULMA, à eUc-mème.
Voilà comme je les rcçpvrai tes plients !..< Mademoiselle Estelle... cetle lettre à son adresse, tout de suite... (Estelle sort.) ADÉLAÏDE, pâle, les bras croisés, entrant dans (Atelier de gauche.
O Zulma!... il va se passer des choses terribles!... Je suis vexé!... J’arrive au Palaisl... j’étais radieux!... je 11e prends pas le temps d’aller au vestiaire, et je profite d’un corridor sombre pour mettre à la bâte ma robe et ma toque... j’apparais majestueusement à la septième chambre... Je suis accueilli par un immense éclat de rire... Je me tourne di| côté du président
I tour implorer sa protection;/, le président se couvre et tombe à a renverse... les jVges se tordent sur leurs fauteuils.,,. — A la porte !... à la porte !... cne^-on de toutes parts... — Je me re-
S ;arde... une robe à ramages et b rie toque à plumes !... Je veux uir... mes pieds s’embatTassebt dans ty robe, et je viens tomber dans les bras d’un hipgaiçr, qui irie jette dans ceux d’un gendarme, qui me lance, à spn tour, dans la salle des Pas-Perdus!... l’affaire a été remise a (mitaine... et j’ai défendu à Cascaret de reparaître devant moi !... (tt se dirige vers la porte degauefce.) P i^ulipSL !... il ya passer des choses terribles!,., (ildonne un coup de pied d al1 * la porte de gauche.) Personne.!.., Encore dans mon cabinet!.,, (n entre par la porte de coinrauiùeaUou. ) Que vois-je*?
t.F.^ JF.UNES PILLES.
Tiens... M. Adélaïde!
ADÉLAÏDE, furieux.
Sang et damnation î... Lu âdpçtu&iro de Thémis profané par
.V . v .Si..*'
A. Z. Les dut».
des Vandales. (Se précipitant vers les jeunes filles et les bousculant.) Enlevez ces robes... enlevez ces chiffons!...
LtS JEUNES FILLES^ en désarroi.
Mais, M. Adélaïde.
ZULMA
Mesdemoiselles, je vous défends d’obéir...
ADÉLAÏDE, les bousculant.
Enlevez, dis-je... ou je flanque tout par la fenêtre... et vous avec...