SCÈNE XV
PHROSINE, P1MARD, FÜMADEL.
PHROSINE , entrant par la première porte, à gauche, et avec un sourire de confiance.
Eh bien, papa?...
PIMARD.
Eh bien, ma fille?...
PHROSINE
Vous savez à présent...
PIMARD.
Quoi?...
FL'MADEL, à part, vivement.
Elle va me faire assassiner.
PU ROSINE, continuant.
Que le jeune homme que nous cherchons... c’est...
FÜMADEL, vivement et s’élançant vers Pimard.
Ce n’est pas moi !...
PHROSINE, étonnée.
Hein?...
PIMARD, calme.
Ce n’est pas lui... il me l’a déjà dit... brave garçon !... (Lui
tapant sur l'épaule, et passant à droite, par derrière lui.) Ton habit te Va bien !...** (A part, et triste tout h coup.) Quel voyage!... (Il se promène sombre.) Je sens que je tourne en bourrique... moi, homme grave et sérieux. (Il s’assied pensif près du comptoir.)
PHROSINE, h demi-voix, à Fumadel.
Quoi ! Monsieur... quand papa veut offrir ma main à celui...
FÜMADEL, bas h Pbrosine, en la prenant h part.
Allons donc !... ce n’est pas votre main... c’est sa canne qu’il veut lui flanquer...
PHROSINE, bas.
Ah ! mon Dieu !...
Pimard, Fumadel.
** Pbrosine, Fumadel, Pimard.