COMTE DE SURGÈRES
Surgères (Charles-Henri de Grange-Puiguyon, comte de), colonel du régiment de Bourgogne-infanterie. C'est lui-même qui avait acheté l'hôtel de la rue de la Ville-Lévêque, par contrat passé le 4 juillet 1774, devant M e Laideguine, notaire à Paris. Il était bâti sur un terrain s'étendant jusqu'à la rue de Suresnes, et appartenait antérieurement à. Anne-Henriette Boucherat, femme de Jean-Antoine Thibault de Waxheim, capitaine de cavalerie. Le comte de Surgères le paya 130 000 livres, plus 10000 livres pour les meubles qui le garnissaient. Cet acte et d'autres titres de propriété de terrains et bâtiments voisins que le comte de Surgères avait également acquis vers cette époque, pour s'agrandir, se trouvent aux Archives nationales, formant le résidu des papiers saisis en l'hôtel de la rue de la Ville-Lévêque, à cause de l'émigration constatée de son propriétaire. (T., 75.)
BRIGNARD
Inventaire du 26 Fructidor Van II e
99. — Un forte-piano de Fredericus Beck, année 1779 \ 100. — Une harpe de Cousineau, avec une boîte de fer blanc 1 .
BRIGNARD
Nous n'avons rien trouvé à ce nom, ni dans les papiers de la police relatifs aux émigrés, ni dans le fonds du séquestre, ni dans les archives du tribunal révolutionnaire. Il ne figure môme point sur la Liste générale des émigrés.
1. Bbck (Chrétien-Frédéric), pianiste et compositeur. Il a pu donner son nom à un facteur anglais. Les nombreux homonymes no correspondent pas à la date inscrite par Bruni. Le seul Beck constructeur d'orgues et de clavecins vivait dans les dernières années du xvi« siècle. 11 avait le prénom de David.